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Yitro : la fetes des enfants

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  • Yitro : la fetes des enfants

    Le jeudi 12 février 2004, célébration de la fête de Yitro (ou la fête des petits garçons) dans la communauté juive tunisienne, coutume pratiquée depuis le XIX iéme siècle en Tunisie, alors bonne fête à tous les juifs tunisiens.
    « Séoudat Yitro » ou le banquet de Jethro ou fêtes des petits garçons

    Une fois l’an, les juifs de souche tunisienne célèbrent la fête de Yitro, la « séoudat Yitro », la fête des petits garçons, le jeudi qui précède la lecture de la paracha Yitro (dix-septième « Paracha »), c’est à dire le jeudi soir qui tombe entre le 15 et 22 du mois de Chvat.

    Les mères de famille organisaient donc, à cette occasion, des festins qui, en fait, étaient destinés aux tout petits. En effet, c’est à leurs dimensions c’est à dire en miniature que tout était préparé. Le jeudi matin on égorgeait des pigeons blancs, un pour chacun des garçons de la famille. Ils constituaient le plat principal de la fête; la table était décorée et illuminée de bougeoirs , miniatures, et tous les mets étaient servis dans un service spécial de petits ustensiles, de petites assiettes, verres, couteaux et fourchettes miniatures. D’innombrables salades sans oublier pistaches, noisettes, amandes grillées et mini pâtisseries (yoyos, manicottis ou oreilles d’aman, makhrouds aux dattes et aux amandes, briks au miel, et animaux et fruits minuscules sculptés dans le sucre) contribuent à créer une ambiance unique et colorée à cette fête.
    Il s’agissait d’un grand festin, où l’on lisait des passages de la bible, des cantiques et autres « piyoutim ».

    A l’occasion de cette fête paraissait aussi la feuille de Yitro « Warquet Yitro » qui comprend les bénédictions de circonstance et les 10 commandements à l’instar du « Warquet la’sel ». (la feuille de miel)

    Mais Quelle est l’origine de cette fête? Il y a plusieurs théories quant à l'origine de cette fête : impossible de distinguer la légende des faits réels ni de connaître la date à laquelle cette célébration a été instituée en Tunisie. On connaît au moins trois thèses :
    Lune d’elle la plus répandue et qui la plus fiable , mais sans cependant de témoignage historique, raconte q’au XIX iéme siècle une épidémie mortelle sévit en Tunisie et faisant énormément de victimes particulièrement chez les jeunes garçons.
    Prières individuelles ou collectives, visites aux tombes de saints vénérés, jeûne des parents, dons firent que Dieu daigna accorder miséricorde: le malheur cessa brusquement le jeudi de la semaine de la sidra où on lit le passage de Jethro( Exode, 18).
    En souvenir de cet événement, on aurait institué un grand festin la semaine précédant la « paracha » Yitro.
    Les pigeons que l’on mange au cours de ce festin trouvent également leur origine de cette version des faits; en effet, la viande des pigeons est tendre et facile à digérer, et on lui prête en outre des vertus curatives. Au cours de cette épidémie les enfants malades auraient été nourris de chair de pigeon, d’où le sacrifice d’un pigeon pour chacun des garçons de la maison.

    D’autre part on explique aussi l’origine de la coutume par un verset du texte même de la paracha de Jethro, lue au cours de cette semaine « Aaron et tous les anciens d’Israël vinrent partager le repas du beau-père de Moise, en présence de Dieu » (Exode, 18 , 12). Pour commémorer ce repas, les juifs tunisiens organisent des festins.
    La troisième version explique que dés leur plus jeune âge, les garçons fréquentent le kouttab, où la révision des parachiot se fait régulièrement toutes les semaines. Le jeudi de la « paracha » Jethro, ces jeunes enfants, certains pour la première fois, écoutent, récitent et apprennent les Dix Commandements (Exode, 20, 2-14).

    A noter que les rabbins, méfiants envers cette fête parce qu’ancrée dans la tradition populaire et non dans la foi juive, essayèrent à maintes reprises de la déraciner de la communauté.


    Comme Roch Hodech El Bnat ( le mois des filles) , Séoudat Yitro est unique et propre au seul judaïsme tunisien. Ce n’est pas une fête officielle.
    Pourtant, pour la plupart des Juifs tunisiens, même assimilés, elles restent célébrées avec beaucoup de ferveur et dernier souvenir nostalgique de leur folklore.

  • #2
    il 3a9ba lina

    aucun commentaire depuis 24h !

    je prend l'initiative de déclarer que je suis fiert des juifs de mon pays qui n'ont jamais oublié leurs racines, qui malgrès qu'ils vivent ailleur, reviennent de temps en temps et garde toujours de bon souvenirs de la vie de leurs parent en tunisie, il dance toujours au rithmes de la musique tunisienne et chante toujours mtahhar ya limtahhar lorsqu'il circoncient leurs bébé garçons....

    j'appelle çà : ne jamais oublier ces racines !!

    wil 3a9ba lina ilkoll !

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    • #3
      hé wi .. j'espère que tu fera comme eux antikor .. pas en fetant le yitro .. non non d'ailleurs kbert inti ma3adech un ptit garcon .. emma en te rappelant tjrs de tes origines

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      • #4
        thahhar yè lemtahhar ghnèyet Raoul Journou c plus que logique qu'il la chante.... 7assilou....

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        • #5
          je sais Boukha et aussi zez enniebi we fre7na bih, c'est de raoul journou n'est ce pas ??

          je sais très bien !

          pour dimpy, t'inquiete pas pour moi l'ami, je suis fiert de mes origines, je me demande ce qui t'a fais dire çà !!

          je suis Fiert de mes origines, Bnedem fils de Bnedem,sémite fils de sémite, arabe fils d'arabe et l'arbre genealogique est là :D

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