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petite histoire douce

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  • petite histoire douce

    Un jour!
    La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.>
    Tous les invités y allèrent.

    Après le café la Folie proposa :
    -On joue à cache-cache ?
    -Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
    -Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez.
    Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera ainsi le prochain à compter.
    Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
    1, 2, 3,... la Folie commença à compter.
    L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
    La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.
    La Joie courut au milieu du jardin.
    La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.
    L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
    La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
    Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99 !!!
    CENT !
    Cria la Folie, je vais commencer à chercher...
    La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s' empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
    En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
    Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
    Quand ils furent tous réunis, la Curiosité demanda
    Où est l'Amour ?
    Personne ne l'avait vue .
    La Folie commença à le chercher.
    Elle chercha au-dessus d'une montagne dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour.
    Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.
    C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.
    La Folie ne savait pas quoi faire.
    Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui (ou elle'?) en promettant de le suivre partout pour toujours.
    L'Amour accepta les excuses.
    Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.>

    A MEDITER ...
    "LA VIE EST UNE MALADIE MORTELLE SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE"

  • #2
    Très belle histoire Syd ;)

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    • #3
      Très jolie histoire sydney

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      • #4
        Bravo Sydney, tres belle histoire

        Comment


        • #5
          Envoyé par sydney
          Un jour!
          C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.
          La Folie ne savait pas quoi faire.
          Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui (ou elle'?) en promettant de le suivre partout pour toujours.
          L'Amour accepta les excuses.
          Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.>

          A MEDITER ...
          L'amour est plutot borgne puisqu'il n'a perdu qu'un oeil.
          et puis quelques fois l'amour rend plus sage.

          ps: je crois que cette histoire a été posté déja

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          • #6
            Tres belle histoire sydney

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            • #7
              Voici une autre :-))
              Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
              courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
              son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
              d'un Vieux Sage.

              "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda
              le Prince.

              "Mes paroles s'évanouiront comme les traces
              de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
              je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
              route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
              indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin
              irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
              pas à t'en détourner, car tu serais condamné à
              revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
              t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
              ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
              cette route, droit devant toi."

              Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea
              sur le Chemin de la Vie.

              Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
              laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

              "C'était bien là mon intention, pensa le Prince,
              car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
              d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
              premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
              le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
              à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
              Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,
              mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
              certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
              Bien des années passèrent.

              Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
              "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,
              répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
              pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi
              et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le
              Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
              qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
              ton emprise." Et il disparut.

              Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
              porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
              "C'était bien là mon intention, pensa-t-il.
              Les autres sont source de plaisir, de joie et
              de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
              et de frustration." Et il s'insurgea contre tout
              ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
              ses semblables. Il chercha à infléchir leur
              caractère et à extirper leurs défauts.
              Ce fut là son deuxième combat.
              Bien des années passèrent.

              Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
              de ses tentatives de changer les autres, il croisa
              le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
              sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,
              que les autres ne sont pas la cause ou la source
              de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
              et de mes déboires. Ils n'en sont que le
              révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
              prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,
              dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,
              les autres te révèlent à toi-même. Soit
              reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
              toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
              ceux qui font naître en toi souffrance ou
              frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
              ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
              dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

              Peu après, le Prince arriva devant une porte
              où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
              "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
              c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
              Et il entama son 3ème combat. Il chercha
              à infléchir son caractère, à combattre ses
              imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
              tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
              ce qui ne correspondait pas à son idéal.
              Après bien des années de ce combat où il connut
              quelque succès mais aussi des échecs et des
              résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
              demanda :

              Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

              "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en
              nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres
              qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
              briser."

              "C'est bien," dit le Sage.

              "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
              être las de ma battre contre tout, contre tous,
              contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
              Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de
              cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
              de lâcher prise." "C'est justement ton prochain
              apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
              d'aller plus loin, retourne-toi et contemple
              le chemin parcouru." Et il disparut.

              Regardant en arrière, le Prince vit dans le
              lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle
              portait sur sa face arrière une inscription qui disait

              "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

              Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette
              inscription lorsqu'il avait franchi la porte la
              première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat
              on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi,
              gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
              tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui :
              ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
              tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
              reconnaître, à les accepter, à les aimer.
              Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer,
              se juger, se blâmer.
              Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

              "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

              "J'ai appris, répondit le Prince, que détester
              ou refuser une partie de moi, c'est me condamner
              à ne jamais être en accord avec moi-même.
              J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
              inconditionnellement."

              "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première
              Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème
              porte."

              A peine arrivé de l'autre côté, le Prince
              aperçut au loin la face arrière de la seconde
              porte et y lut

              "ACCEPTE LES AUTRES".

              Tout autour de lui il reconnut les personnes
              qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il
              avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
              Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait
              combattues. Mais à sa grande surprise, il était
              maintenant incapable de voir leurs imperfections,
              leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement
              gêné et contre quoi il s'était battu.

              Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu
              appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
              J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en
              accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
              reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux.
              J'ai appris à accepter et à aimer les autres
              totalement, inconditionnellement." "C'est bien,"
              dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.
              Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

              Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la
              face arrière de la première porte et y lut

              "ACCEPTE LE MONDE".

              Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette
              inscription la première fois. Il regarda autour
              de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
              conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
              par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur
              perfection. C'était pourtant le même monde
              qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
              ou son regard ?
              Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

              "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

              "J'ai appris, dit le Prince, que le monde
              est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
              pas le monde, elle se voit dans le monde.
              Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
              Quand elle est accablée, le monde lui semble
              triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai.
              Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était
              pas le monde qui me troublait, mais l'idée que
              je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
              le juger, totalement, inconditionnellement."

              C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
              Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
              les autres et avec le Monde." Un profond sentiment
              de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
              Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt,
              maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit
              le Vieux Sage, celui du passage du silence de
              la plénitude à la Plénitude du Silence".

              Et le Vieil Homme disparut.


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              • #8
                Envoyé par Neila Voir le message
                Voici une autre :-))
                Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
                courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
                son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
                d'un Vieux Sage.

                "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda
                le Prince.

                "Mes paroles s'évanouiront comme les traces
                de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
                je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
                route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
                indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin
                irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
                pas à t'en détourner, car tu serais condamné à
                revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
                t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
                ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
                cette route, droit devant toi."

                Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea
                sur le Chemin de la Vie.

                Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
                laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

                "C'était bien là mon intention, pensa le Prince,
                car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
                d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
                premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
                le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
                à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
                Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,
                mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
                certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
                Bien des années passèrent.

                Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
                "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,
                répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
                pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi
                et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le
                Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
                qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
                ton emprise." Et il disparut.

                Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
                porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
                "C'était bien là mon intention, pensa-t-il.
                Les autres sont source de plaisir, de joie et
                de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
                et de frustration." Et il s'insurgea contre tout
                ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
                ses semblables. Il chercha à infléchir leur
                caractère et à extirper leurs défauts.
                Ce fut là son deuxième combat.
                Bien des années passèrent.

                Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
                de ses tentatives de changer les autres, il croisa
                le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
                sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,
                que les autres ne sont pas la cause ou la source
                de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
                et de mes déboires. Ils n'en sont que le
                révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
                prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,
                dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,
                les autres te révèlent à toi-même. Soit
                reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
                toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
                ceux qui font naître en toi souffrance ou
                frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
                ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
                dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

                Peu après, le Prince arriva devant une porte
                où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
                "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
                c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
                Et il entama son 3ème combat. Il chercha
                à infléchir son caractère, à combattre ses
                imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
                tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
                ce qui ne correspondait pas à son idéal.
                Après bien des années de ce combat où il connut
                quelque succès mais aussi des échecs et des
                résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
                demanda :

                Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

                "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en
                nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres
                qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
                briser."

                "C'est bien," dit le Sage.

                "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
                être las de ma battre contre tout, contre tous,
                contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
                Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de
                cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
                de lâcher prise." "C'est justement ton prochain
                apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
                d'aller plus loin, retourne-toi et contemple
                le chemin parcouru." Et il disparut.

                Regardant en arrière, le Prince vit dans le
                lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle
                portait sur sa face arrière une inscription qui disait

                "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

                Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette
                inscription lorsqu'il avait franchi la porte la
                première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat
                on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi,
                gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
                tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui :
                ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
                tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
                reconnaître, à les accepter, à les aimer.
                Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer,
                se juger, se blâmer.
                Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

                "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

                "J'ai appris, répondit le Prince, que détester
                ou refuser une partie de moi, c'est me condamner
                à ne jamais être en accord avec moi-même.
                J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
                inconditionnellement."

                "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première
                Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème
                porte."

                A peine arrivé de l'autre côté, le Prince
                aperçut au loin la face arrière de la seconde
                porte et y lut

                "ACCEPTE LES AUTRES".

                Tout autour de lui il reconnut les personnes
                qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il
                avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
                Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait
                combattues. Mais à sa grande surprise, il était
                maintenant incapable de voir leurs imperfections,
                leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement
                gêné et contre quoi il s'était battu.

                Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu
                appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
                J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en
                accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
                reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux.
                J'ai appris à accepter et à aimer les autres
                totalement, inconditionnellement." "C'est bien,"
                dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.
                Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

                Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la
                face arrière de la première porte et y lut

                "ACCEPTE LE MONDE".

                Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette
                inscription la première fois. Il regarda autour
                de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
                conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
                par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur
                perfection. C'était pourtant le même monde
                qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
                ou son regard ?
                Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

                "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

                "J'ai appris, dit le Prince, que le monde
                est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
                pas le monde, elle se voit dans le monde.
                Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
                Quand elle est accablée, le monde lui semble
                triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai.
                Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était
                pas le monde qui me troublait, mais l'idée que
                je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
                le juger, totalement, inconditionnellement."

                C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
                Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
                les autres et avec le Monde." Un profond sentiment
                de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
                Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt,
                maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit
                le Vieux Sage, celui du passage du silence de
                la plénitude à la Plénitude du Silence".

                Et le Vieil Homme disparut.


                une histoire vraiment douce. merci pr le partage je la cherchais depuis un temps déjà..mais, c'était pas vraiment rédigé de la sorte, peut etre c'est (ou j'ai eu) une autre version.. je l'ai écouté sur RTCI un beau matin et depuis je la cherche.. c'est ds le mm registre:
                un jeune de 20 ans , pris par sa fougue ardente de jeunesse, se décide un jr de changer le monde, changer la terre entière, changer tout.. apres 20 ans, il avait admis sa défaite, il ne pouvait pas changer le monde, la terre entière est trop vaste pr lui.. il a décidé alors de changer son pays, il avait parcouru toutes les villes, toutes les régions à dessein d'apporter un changement radical... mais en vain! 20ans apres, il n'a plus la force et l'enthousiasme de la jeunesse, son corps commençait à le trahir.. il a décidé alors de se limiter à changer sa région, le lieu où il habite, errant ds tous les coins de la ville, tt le monde s'en foutait de lui.. il n'a rien pu changer...mm si sa quête de changement avait duré 20 ans et tjrs pas de résultat avantageux.. à 80ans, l'âge de la sagesse, il a mûri et s'est assagi.. il a décidé alors d'affiner son zèle et se borner à un espace plus étroit que le monde, le pays et la région.. il a tenté de changer sa famille.. mais malheureusement il a perdu 60 ans à vouloir changer le monde, le pays et sa ville.. sa famille lui est étrangère.. s'est agrandie et ses racines étaient bien profondes.. il ne pouvait plus remonter le tps et la changer.. il a qd mm tenté sa chance durant 20 ans..
                sa quête de changement a échoué! et il a 100 ans.. malheureusement tout lui déplaisait, il ne supportait pas le monde, ne supportait pas son pays, méprisait sa ville, sa famille le contrariait, tt le monde est vilain à ses yeux.. mais pas le temps de changer qui et quoi que ce soit.. il a 100 ans.. sa famille est tres grande pr qu'elle soit changée, il a décidé alors de restreindre le cercle.. et a décidé de se changer lui mm, de changer sa perception du monde, du pays, de la ville et de sa famille.. .. etc.. (et puis je colle ce paragraphe)
                Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
                et puis après il est mort :D (voilà il doit y avoir tjrs une mort à la fin, et donc notre messieur *quiveutchangertout* est mort en admettant qu'il devrait se changer lui mm, pr que les autres changent! )
                ...la seule vengeance de l'âme est de tromper son esprit...

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                • #9

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                  • #10

                    دخل طفل صغير مسجدا في باريس
                    وقال للإمام: أرسلتنى أمى لأتعلم بمعهدكم .
                    قال الإمام : لكن أين أمك لآخذ منها بعض البيانات ...
                    أجاب الطفل: إنها فى الشارع و لا يمكنها الدخول ... إنها ليست مسلمة

                    أسرع الإمام بالخروج إليها مستفسرا ؟؟
                    قالت الأم : إن لى جارة مسلمة ... عندما تصحب أطفالها للمدرسة يقبلون يدها ... إن السعادة لا تفارق هذه الأسرة .
                    يا إمام إننى لم أرى مسلما فى هذا البلد يضع أبويه فى دار المسنين . خذوا إبنى و علموه عسى ان
                    يفعل بى ما تفعلوه بآبائكم .

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