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Tfadhlou Ech Tochrbou :p

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  • Tfadhlou Ech Tochrbou :p

    Du Café


    Les Européens ont affecté à cette production le nom du ballot qui la contient lorsqu’elle arrive des ports d’Afrique. Le Caphas* est un sac carré construit avec les feuilles les plus tendres du dattier, entrelacées en réseau. Ce ballot est cousu avec des cordons de la même feuille, vu qu’elle n’est pas contumace, ou conducteur de la peste**. Le mot caff signifie avoir peur en arabe ; ce qui n’offre aucune analogie avec la dénomination en question. Les Arabes appellent le café potable, ou en poudre, kawhé. Le café en graine ou comme arbuste, porte le nom de bounn ; ces mots ne changent pas dans les différents dialectes. On les a conservés dans la langue turque.

    On ne peut se procurer facilement au Caire du café de Moka ou d’Yémen, sans mélange. Pour l’obtenir très pur il convient d’envoyer des gens affidés qui le reçoivent à Souez, et l’accompagnent au Caire. On prétend qu’il est parfois mélangé à Djedda même. Les Européens transportent souvent du café des Antilles à Alexandrie ou dans la mer Rouge. Dès qu’il est rendu au Caire, on le mêle très fréquemment, à moitié volume, avec des cafés d’Arabie ; on l’emballe ensuite dans les caphas, et c’est là la majeure partie du café Moka dont l’Europe est abreuvée. Lorsque cette marchandise, arrivant dans nos ports, est extraite des caphas pour être versées dans les tonneaux, elle souffre d’autres mélanges.

    Les Turcs et les Arabes boivent du café très épais, et sans être reposé*** ; ils l’appellent kawhé lila, pour le distinguer du café clair dont les Européens font usage, et qu’ils désignent sous le nom ironique de kawhé khaphipha, ce qui signifie mince ou léger.

    La première bouture de café fut apportée de Leyde à Paris en 1712. En 1716, M. Declieu apporta les deux premiers arbustes du café à la Martinique. Il se priva pendant une grande portion de la traversée, de sa ration d’eau pour conserver ces plantes qui ont produit de si grandes richesses. C’est donc au Jardin des Plantes, dont le féroce Henriot demandait la destruction, que l’on doit un bienfait si important pour le commerce et la prospérité de nos Colonies.



    *Autrement el-farda, mais le farda-&-boun est plus communément le ballot qui vient de l’Arabie à Suez et de cette ville au Caire.

    ** La peste n’est communiquée que par l’attouchement. L’expérience et l’avis respectable des savants officiers de santé de l’armée d’Egypte, lèvent toute espèce de doute à ce sujet.

    Le venin morbifique n’est, selon quelques physiciens, qu’un gluten, ou amas semi-fluide de plusieurs vermisseaux excessivement petits. Il est probable que ces insectes abhorrent certaines feuilles, le verre, les métaux, etc., où ils ne peuvent se loger, et qu’ils s’attachent avec facilité aux laines et à d’autres matières. On prétend que la galle même est produite par la présence d’un insecte dont on possède le dessin.

    *** On peut hâter la précipitation des parties les plus épaisses, en infusant dans le café, à l’instant de l’ébullition, de la colle de poisson, ou une amande triturée, et dont la pâte a été glomérée. Il vaut mieux poser la cafetière sur un trépied qui la soutiendrait sur trois pointes. On peut prolonger l’action très vive du calorique, en faisant usage des cafetières qui ont une double enveloppe, et qu’un artiste célèbre a perfectionnées.

  • #2
    C'est surtout l'image qui m'a plus bugs!!!!!!

    http://images.google.fr/images?q=tb...projet/cafe.jpg

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    • #3
      je l'ai changé

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      • #4
        "Le thé, bien que moqué par les âmes
        naturellement rustres, restera à jamais
        le breuvage privilégié des gens d'esprit"
        Thomas de Quincey ( 1785 - 1859 )




        ~ D'OU VIENT LE MOT THÉ ? ~

        Avant que le mot thé nous arrive dans la langue française, les feuilles de thé étaient nommées tcha, cha, tay et tee. Le mot thé vient du mot amoy (dialecte chinois) t'e. Cela date de l'époque où les navires hollandais rencontraient les jonques chinoises près du port d'Amoy, dans la province chinoise du Fuxian. Il devint thee en hollandais; comme les Hollandais furent les premiers à commercialiser le thé en Europe, l'infusion s'appela tee en allemand, te en italien, en espagnol, en danois, en norvégien, en suédois, en hongrois et en malais, tea en anglais, thé en français, teja en letton, tee en finlandais,tey en tamoul,ta en coréen, thay en cingalais, et Thea pour les scientifiques. Le mot mandarin cha s'adapte ch'a en cantonais et cha en portugais (lors du commerce avec Macao, qui parlait le cantonais), idem en persan, en japonais et en hindi; il se transforme thay en arabe, ja en tibétain, chay en turc et chai en russe.



        PERIODE PRÉ-TANG (AVANT 618)

        C'est en Chine que s'est développé l'art de préparer le thé, personne en revanche ne sait avec certitude quand cela commença. Les disciples du Ch'an (Zen) attribuent non sans humour à Bodhidharma l'origine du thé, mais peu de gens raisonnables prennent cela au sérieux. On dit que le moine indien qui introduisit la forme Zen du Bouddhisme en Chine vers l'an 520 se serait coupé les paupières pour ne pas s'endormir pendant la méditation. La légende continue en disant que lorsqu'elles tombèrent, une plante appelée ch'a, dont les feuilles ressemblent à des paupières, poussa de la terre et donna aux méditants le moyen de rester éveillés. En réalité, on buvait du thé plusieurs siècles avant l'époque de Bodhidharma. La croyance populaire attribue la découverte du thé au divin Empereur Shên Nung (2737-2697 av. J.-C.) appelé " le père de l'agriculture " qui, selon la légende, testa plusieurs centaines de plantes; mais cela relève du mythe plus que de l'histoire. Vers l'époque de Confucius (VIe s. av. J.-C.) on utilisait régulièrement une plante appelée t'u pour les offrandes funéraires. Le caractère chinois pour cette plante ressemble à celui désignant ch'a (thé) et on les confond souvent, mais les spécialistes du thé chinois affirment que t'u est en fait ce que nous appelons parfois de nos jours « le thé amer » - une herbe qui, du point de vue botanique, n'a aucun rapport avec la famille du thé. Quoi qu'il en soit, on peut affirmer sans crainte de se tromper que le thé fut connu à l'époque des Trois Royaumes (222-277). Durant la période des Six Dynasties (386-589) L'habitude de boire du thé se répandit rapidement dans le sud et plus lentement dans le nord de la Chine. Nous pouvons donc supposer que l'on prépara du thé pour la première fois dans les premières années de l'ère chrétienne, si ce n'est plus tôt; mais il fallut attendre la glorieuse dynastie T'ang pour que s'élabore l'art du thé et qu'il prenne place aux côtés de la peinture, de la calligraphie, de la poésie, de l'art de jouer du luth, du wei-chi (une sorte de jeu d'échecs qui se joue avec 360 pièces), des arts martiaux, des réunions pour apprécier l'encens, de l'art du jardinier paysagiste et d'autres passe-temps d' érudits.

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        • #5


          Et le jus d'orange?

          Le jus d'orange renferme la quasi-totalité des éléments nutritifs du fruit, y compris la fraction soluble des pectines : il fournit ainsi ses sucres, vitamines et minéraux.
          Très fraîchement extrait du fruit, le jus est aussi riche en vitamine C que l'orange elle-même. Mais cette teneur vitaminique s'abaisse rapidement, en raison de l'action oxydante de l'air ; c'est pourquoi le jus d'orange doit être consommé sans attendre si l'on veut bénéficier de tout son potentiel vitaminique.
          Ce délai est d'1/4 d'heure (maximum 1/2 heure), au-delà duquel la vitamine C n'a plus de valeur significative (précisons qu'il s'agit de l'acide lascorbique, partie active de la vitamine C, celle-ci étant composée de plusieurs formes d'acide ascorbique).
          Le jus de fruit concentré surgelé, quant à lui, peut-être reconstitué, au verre, sans décongélation, en moins de 20 secondes avant d'être bu : c'est à dire, en moins de temps qu'il n'en faut pour presser une orange.

          Sachant l'extrême fragilité de la vitamine C, que penser de la teneur réelle en vitamine C naturelle des jus dits "frais", flash-pasteurisés ou pasteurisés, à base de concentrés, en bouteille, en brick...? C'est une des raisons pour laquelle ces différents jus de fruits ne sont plus de véritables "100% pur jus d'orange" et qu'ils devraient s'appeler "boisson à l'orange".

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          • #6
            cappuccinooooooooo

            Quelle est l'histoire du Cappuccino?

            Bien que personne n'en soit sûr, une croyance populaire dit que le nom de cappuccino provient des robes et des capuchons portés par les moines italiens Capuchino.


            Il n'est pas sûr que les moines Capuchino soient les
            véritables inventeurs de cette excellente boisson chaude ; la tradition nous dit qu'un cappuccino convenablement préparé laisse un cercle brun sur le bord de la tasse, semblable au bord d'un capuchon de moine.

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            • #7
              La bière, une histoire qui ne date pas d'hier...



              La bière est le fruit d'un processus si compliqué qu'on se demande comment elle a été inventée. Et pourtant, elle existe et cela, depuis fort longtemps. La bière est l'un des plus anciens produits de la civilisation. Les historiens pensent que les Mésopotamiens et les Sumériens fabriquaient de la bière 10 000 ans avant J.C... La bière est l'un des plus anciens produits de la civilisation. Les historiens pensent que les Mésopotamiens et les Sumériens fabriquaient de la bière 10 000 ans avant J.C. Une tablette trouvée en 1981 décrit une sorte de bière préparée par les Babyloniens 6000 ans avant J.C.. Dans l'antiquité, les Chinois brassaient également de la bière, tout comme les civilisations pré-colombiennes qui en Amérique utilisaient le maïs au lieu de l'orge. De même les premiers Bretons faisaient de la bière à partir de blé malté, avant que les Romains n'introduisent l'orge.

              La principale matière première de la bière est l'orge, dont l'existence remonte à 3000 ans avant J.C.. Comme l'orge pousse plus facilement que le raisin dans les climats moins cléments, les pays comme l'Allemagne et l'Angleterre ont produit de la bière plutôt que du vin, ce qui a fait leur réputation. Il ne fait aucun doute que la fabrication de la bière y a été prise très au sérieux, tout comme dans le Nouveau Monde, où les premiers pèlerins l'ont adoptée comme élément majeur de leur régime alimentaire.

              La bière, source de nutrition

              Jusque 1400, les principaux ingrédients de la bière de type " ale " ont été l'orge malté, l'eau et la levure. Du romarin et du thym étaient ajoutés pour empêcher la dégradation de la bière mais aussi pour lui rajouter des saveurs. La bière ainsi produite était légèrement opaque, contenait beaucoup de protéines et de glucides. C'était donc une très bonne source de nutrition pour toutes les classes de la société. On s'accorde à penser que c'est au quinzième siècle qu'une nouvelle variante de bière a vu le jour. Des marchands flamands et hollandais introduisirent le houblon dans le brassage, en augmentant ainsi l'amertume. L "ale", tandis que l. Cette version connut un tel succès qu'au 18ème siècle toutes les bières contenaient du houblon.

              Au Moyen Age, les moines européens étaient les détenteurs de la littérature et de la science, mais aussi de l'art du brassage. Ils s'attachèrent à affiner sa fabrication, atteignant ainsi une quasi perfection et perpétuèrent l'usage du houblon pour en enrichir la saveur et en prolonger la conservation. Et c'est Louis Pasteur qui a amené la bière à son étape ultime. Avant lui, les brasseurs dépendaient de levures sauvages présentes dans l'air pour la fermentation. En montrant que la levure était un micro-organisme vivant, Pasteur ouvrit la voie pour contrôler de manière précise la transformation du sucre en alcool.






              La bière aujourd'hui
              De nombreux raffinements sont utilisés aujourd'hui au cours du brassage des différents types de bière ; mais on utilise essentiellement deux sortes de levures Saccharomyces cervisiae et son proche parent S. carlsbergensis. . C'est le procédé utilisé pour brasser les bières brunes, telle la " Bitter" anglaise. Les bières du type " lager " sont faites à partir de S.carlsbergensis, qui est une levure de fermentation basse.

              On trouve aujourd'hui en Europe une variété considérable de bières, en particulier en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. On notera en particulier la Lambique qui est fermentée avec des levures sauvages, parfois parfumée avec des cerises ou des framboises, ou encore la " Bière Blanche " actuellement très en vogue, qui est fabriquée à partir de froment et parfumée à la coriandre et au zeste d'orange !

              La bière, source… d'inspiration.

              L'histoire de la bière est fascinante. Tout à tour alimentation liquide pour les moines en période de jeûne ou boisson pour étancher la soif des chercheurs d'or en Californie, la bière - sous toutes ses formes - accompagne l'homme depuis belle lurette.

              La Bière d'Abbaye : C'est une bière forte qui était brassée à l'origine dans les abbayes belges pour fournir aux frères moines un " pain liquide " durant les périodes de jeûne.

              La Steam Beer : Cette sorte de bière a initialement été produite en Californie à la fin du 19ème siècle pendant la Ruée vers l'Or. Elle est le résultat d'une fermentation hybride utilisant une levure de fermentation basse brassée à une température de fermentation haute.

              La Bock : Il s'agit d'une bière de type lager, très forte, traditionnellement brassée pour célébrer l'arrivée du printemps.

              La Double Bock ou Doppelbock : Cette bière a été initialement brassée par les moines italiens de l'ordre de St Francis de Paula en Bavière pour les aider à passer leur période de jeûne.

              La India Pale Ale : il s'agit d'une bière de type " ale " qui était brassée en Angleterre pour les troupes britanniques installées en Inde au 18ème siècle. Elle subissait un brassage très poussé afin de supporter un voyage qui pouvait durer 6 mois.

              La Porter : son premier brassage remonte à 1722 lorsqu'un certain M. Harwood voulut créer une alternative à la " bière à 6 sous " (two penny beer), qui à l'époque était à la mode. Elle fut baptisée " entire " (complète) et mise sur le marché en tant que bière " plus riche et plus nourrissante " que la bière de type " ale ". Elle visait les colporteurs et les travailleurs de force, leur apportant l'énergie nécessaire pour accomplir leurs lourdes tâches.




              Bellahi wa7da Heineken! min fadhlik!

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              • #8
                ayya Tunall tawa 5arjit mil frijidére


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                • #9
                  De l'eau =D



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                  • #10
                    het wa7da CouuuuuuuuuuuCa



                    Le 8 mai 1886, le docteur John Styth Pemberton, pharmacien d'Atlanta (état de Géorgie), inventa une nouvelle boisson gazeuse. Il voulait trouver un sirop original et désaltérant. Il mit au point un mélange comprenant de l'extrait de noix de kola, du sucre, de la caféine, des feuilles de coca décocaïnées et un composé d'extraits végétaux. Son comptable, Franck M.Robinson baptisa la boisson "Coca-Cola" et dessina le premier graphisme, toujours utilisé aujourd'hui. La boisson fut mise en vente à la "soda-fountain" de la Jacob's Pharmacy. Les serveurs diluaient le sirop avec de l'eau glacée. L'un eut l'idée d'employer de l'eau gazeuse et les consommateurs présents apprécièrent encore plus la formule. Le Coca-Cola était né. Une banderole fut accrochée sur la façade de la pharmacie. Le 29 mai 1886, la première annonce publicitaire était publiée dans "The Atlanta Journal".



                    La célèbre bouteille : « la dame en fourreau noir »

                    En 1894, Joseph A Biedenham de Vicksburd dans le Mississippi) propose le Coca-Cola en bouteille, il obtiendra l'exclusivité de la vente dans son état. De nouvelles usines de sirops sont créées à Dallas, Chicago et Los Angeles.

                    En 1899 , Asa Candler cède, pour un dollar symbolique, l'exclusivité de la mise en bouteilles pour les reste des Etats-Unis à Benjamin Thomas , Joseph Whitehead et J.T. Lupton de Chattanooga dans le Tenessee.

                    En dix ans , 379 centres de conditionnement indépendants sont ouverts à travers tout le pays, mais l'emballage n'a aucune uniformité, aucun signe distinctif, à part le nom qui ressort en relief. Candler réclame un récipient « que même un aveugle pourra reconnaître ».

                    En 1905, Les bouteilles de Coca-Cola sont pour la première fois bouchées avec des capsules.

                    En 1915, la « Root Glass Company » propose à Candler un modèle de bouteille. La taille étroite et les stries du verre évoquent une silhouette féminine portant une robe plissée très en vogue alors. Elle est adoptée et est surnommée « la dame en fourreau noir » (c'est Alexandre Samuelson qui dessina la bouteille).

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                    • #11
                      VODKA, LA PETITE EAU...


                      La Vodka ou "petite eau" (diminutif de voda, l'eau) est la boisson traditionnelle russe.
                      La vodka est devenu très tôt un alcool très apprécié en Russie. Ivan le Terrible mit le monopole de l'Etat sur sa fabrication. Et ce fut le commencement de l'histoire de la vodka russe! Elle fut distillée tout d'abord à Moscou (une première 'distillerie moscovite' vit le jour et ce fut la 'Moskoskaya').
                      On appelait l'eau-de-vie de bonne qualité "pennik", "eropheich" ou encore "larme de pain". L'eau-de-vie de mauvaise qualité était "sivak", "brandikhlist" ou "la française de la 14ème classe" (la catégorie inférieure des fonctionnaires dans la Table des rangs).
                      Tous ces termes méprisants sont appatus à partir de l'époque de Pierre le Grand car la qualité de la vodka russe devenait de plus en plus mauvaise. Catherine II, la reine russe, très inquiète par ce problème et surtout par la baisse des bénéfices, décide d'autoriser les nobles de distiller l'eau-de-vie dans leurs domaines. Ce fut l'époque où la boisson était de qualité unique et d'une pureté exceptionnelle. Pour la noblesse russe, il en allait de l'honneur familial de distiller une vodka de très bonne qualité. C'était à cette période que la méthode de rectification par le charbon de bois a été inventé.
                      Cependant la recette moderne de la vodka russe doit son existence à Dmitry Ivanovitch Mendeleyev, le célèbre chimiste créateur de la Table périodique. Ce fut lui qui a decouvert, que la proportion idéale de l'eau et de l'alcool dans la vodka, est de 40 degrés. En 1894 le gouvernement russe a délivré un brevet pour la vodka de Mendeleyev qui a reçu le nom " Moskovskaya Osobaya" ("la spéciale de Moscou"). Le standard de 40° degrés a distingué à la fois la vodka russe des autres boissons alcoolisées d'Europe, dans lesquelles la proportion de l'alcool était soit moins importante ou excédait le "milieu juste" selon Mendeleyev. En outre, en Russie pour la fabrication on utilisait le seigle tandis qu'en Europe on distillait l'eau-de-vie essentiellement avec de la betterave ou des pommes de terre. Même Friedrich Engels a remarqué que la vodka de seigle donne bien plus mal aux cheveux, que celle des pommes de terre. C'était l'eau douce des rivières Russes qui bonifiait ce caractère à la vodka.
                      En Russie on buvait la vodka à la mode Russe – par les"charkas" (c'est à dire 150 g. à la fois. Dix "charkas" constituaient une "stopa". Au XVIIIème siècle la "stopa" fut remplacée par la "shtof" (1,23 litres). La "moitié de litre" moderne est d'origine la moitié de la "shtof". On vendait la vodka selon le poids, pas selon le volume, pour que la falsification soit impossible. Un seau de vodka devait peser 30 livres, l'augmentation du poids témoignait de l'eau ajoutée.
                      Dans la cuisine nationale russe, la vodka accompagne à merveille les plats gras de viande et les plats salés de poisson. On la recommande pour accompagner le jambon, la viande salée, les crêpes blinis (avec de l'huile, de la crème fraîche et du caviar), ainsi que les pelmeni. On boit aussi la vodka avec le caviar de saumon, le balik, le poisson salé et fumé. La vodka Russe se marie parfaitement avec les hors-d'½uvres de légumes, et en particulier le chou fermenté, les concombres, les champignons salés, les tomates et même les pastèques salées


                      Quelques cocktails à base de vodka...

                      NINOTCHKA - Pour 1 personne : 6 cl. de vodka, 3 cl de crème de cacao blanc, 1,5 cl de jus de citron frais. Dans un shaker, mélangez avec de la glace pilée, les ingrédients. Remuez fermement. Versez dans un verre à cocktail rafraîchi.
                      MOSCOW MULE - Pour 1 personne : 9 cl. de vodka, 1 cuillère à soupe de jus de citron vert frais, bière au gingembre, 1 quartier de citron vert. Versez la vodka et le jus de citron dans une chope rafraîchi, avec des glaçons. Remplissez de bière au gingembre. Remuez délicatement. Décorez avec la rondelle de citron.
                      FLOCON DE NEIGE - Pour 1 personne: 3 cl. de vodka, 1 cl. de galliano, 1 cl. de southern confort, 1 cl. d'advokaat, 4 cl. de jus d'orange. Une rondelle d'orange, soda, crème fraîche liquide. Dans un shaker à demi rempli de glaçons, versez les composants liquides. Frappez fermement. Versez dans des verres grand tumbler. Décorez avec une rondelle d'orange. Servez avec une paille.
                      BLACK RUSSIAN - Pour 1 personne : 4 cl. de vodka, 2 cl. de Kahlua (liqueur de café), grains de café. Verser les alcools dans un verre à mélange, sur des glaçons. Bien remuer à la cuillère. Décorez avec quelques grains de café.
                      BLOODY MARY - Pour 1 personne: 9 cl. de jus de tomate, 4,5 cl de vodka, jus de 1/2 citron, quelques gouttes de sauce Worcestershire, sel de céleri, poivre, glace concassée, une tranche de citron. Versez directement l'alcool, les sauces et le jus de citron dans un verre tumbler sur quelques glaçons concassés. Versez en retenant les glaçons avec un filtre de bar. Décorez avec une mince tranche de citron.
                      DOUX BAISERS - Pour une personne: 4 cl. de vodka, 3 cl. d'Izara jaune. 2 cl. de liqueur de framboise, le jus d'une demi-orange. Remplissez le shaker de glaçons jusqu'à mi-hauteur. Fermez le shaker. Agitez fortement quelques secondes seulement.

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                      • #12
                        sob il méééééééééé ou hét!!!

                        L'eau

                        L'histoire de l'eau est, depuis toujours, liée avec celle des hommes. La recherche de points d'eau a longtemps préoccupé les populations et les premières civilisations se sont développées au bord de grands fleuves (Nil, Gange, Mékong, etc.). Avant d'arriver à la maîtrise de l'eau que l'on connaît aujourd'hui, la conquête de l'eau a été longue au cours des âges. Dans le même temps, l'homme a toujours cherché à mieux comprendre cette eau qui est tellement indispensable à sa vie, ses propriétés et son fameux cycle.

                        L’histoire d'une molécule

                        Dans l’Antiquité, au Ve siècle avant J.-C., les savants et les philosophes se sont posé de nombreuses questions sur le mystérieux cycle naturel de l’eau. Les précipitations étaient-elles seules capables d’alimenter les fleuves ? Ils pensaient par ailleurs que c’était l’eau de mer qui pénétrait dans le sol et qui, en remontant à la surface, donnait naissance à l'eau douce.
                        L’homme n’a cessé, également, de s’interroger sur la nature de l’eau. Pour Aristote (384 - 322 av. J.-C.), l’eau fait partie, avec le feu, la terre et l’air, des quatre éléments universels. Cette théorie a été admise jusqu’au XVIIe siècle. Mais, à la fin du XVIIIe, tout est remis en question. Tout d'abord, Cavendish et Priestley découvrent l’existence de l’hydrogène et de l’oxygène. Et, peu après, en 1783, Lavoisier et Laplace réalisent la synthèse de l’eau, à partir de deux volumes d’hydrogène et d’un volume d’oxygène.



                        L’eau tient une grande place dans les religions et les croyances

                        Dans la plupart des traditions, l’eau est source de vie et elle a valeur de purification. Elle est partout signe de vie et de fécondité, dans les civilisations d’Amérique, avant l’arrivée de Christophe Colomb, comme en Inde ou encore en Egypte. Elle est purificatrice ou bienfaitrice dans presque toutes les religions, en particulier dans les trois grandes religions monothéistes (christianisme, judaïsme et islam). Le récit du déluge est présent dans de nombreuses mythologies et religions. L’homme, par son ingratitude, provoque la colère des dieux. Ceux-ci déclenchent alors le déluge qui sauve et purifie l’homme. Il y a bien sûr le Déluge de l’Ancien Testament mais aussi un mythe du Déluge en Inde et cette légende se retrouve encore, par exemple, chez les Incas, chez les peuples d’Afrique du Nord et d’Asie Mineure, chez les Egyptiens.

                        L’eau est présente dans presque toutes les mythologies et religions, anciennes ou actuelles. Chez les Celtes et les Gaulois, l’eau était sacrée et possédait des pouvoirs de guérison. Dans toutes les mythologies, une grande place est (ou était) réservée aux divinités proches de l’eau. Par exemple, chez les Egyptiens, le Nil était particulièrement vénéré car il était considéré comme un cadeau des dieux et aussi, parfois, comme leur demeure. En Inde, le Gange, fleuve immense qui descend de l’Himalaya, est très présent dans la religion hindoue.




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                        • #13
                          yaghortaaaaaaaaaaaa

                          Yaourt et laits fermentés



                          Les laits fermentés existent depuis des millénaires avec le lait Ribot, une spécialité gauloise, le kéfir très consommé au Moyen-Orient ou encore le koumys d'Asie centrale, préparé à base de lait de jument, d'ânesse ou de chamelle. Ils sont en effet plus faciles à conserver que le lait. Ce sont les « ancêtres » des yaourts.


                          L’histoire du « yaourt » remonte au naturaliste, Pline l’Ancien, remarquant que les Barbares savaient "épaissir le lait en une matière d'une agréable acidité". Il cite le yaourt comme étant "d'essence divine" et comme remède à de nombreux maux.
                          En France, le yaourt fait véritablement son apparition sous François 1er qui aurait été guéri d’un souci intestinal grâce à un yaourt au lait de brebis, préparé par un médecin turc.


                          A la fin du XIXe siècle, Metchnikoff (1845-1916), prix Nobel en 1908, s'interroge sur le lien attribuant au yaourt la longévité des montagnards du Caucase et des Balkans. Il découvre, en fait, les effets positifs du yaourt sur les désordres intestinaux des nourrissons.



                          Au XXe siècle, le yaourt arrive en force sur nos tables. En 1917, Isaac Carasso commence à produire du yaourt à Barcelone selon des procédés industriels et est à l’origine du développement du yaourt en Europe Occidentale. En 1929, son fils lance le yaourt en France.


                          ayya bon appetit
                          ne vous en privé pas hihi

                          Comment


                          • #14
                            WellCome To ScoTch

                            L'Histoire du Whisky





                            Uisge beatha

                            Le mot - 'whisky' - est un dérivé du mot uisge, qui est une abbréviation de uisge beatha, le Gaélic Ecossais pour 'Eau de Vie'. Il fut d'abord utilisé au 18 ième siècle. Auparavant, les écrivains parlaient de usquebaugh or aqua vitae (le Latin pour 'Eau de Vie').
                            La tradition étant, le secret se veut venir d'Ecosse par l'Irlande, et fût présenté par St Patrick vers l'an 400. Il avait voyagé sur le continent et a surement appris le secret de la distillerie la-bas ( bien que ceci ne soit pas sûr sachant que personne ne savait comment distiller un whisky 500 ans plus tard).



                            But Medicinal

                            L'art de distiller fut d'abord effectué dans les monastères, pour la fabrication de médicaments. Les connaissances Irlandaises sur ce point vers la fin des années 1100, et les connaissances Ecossaises les plus récentes (rouleaux des Finances Royales de 1494) font état de la vente de 500 Kgs de malt au frère John Corr de manière à fabriquer de "l'eau de vie". En 1505, on accorda à la guilde des Surgeon Barbers un monopole sur la région d' Edinburgh pour distiller de l'eau de vie.


                            Soulager les vies

                            Bien qu'une poignée de distilleries poussèrent pendant le 17 et 18 ième siècle, la facon de distiller le whisky malt était essentiellement une activité domestique jusque dans les années 1820. Tout comme la plupart des brasseries de l'époque, spécialement dans les Highlands, ils distillaient de l' uisge beatha. Effectivement, ceci était autant éssentiel à l'économie rurale (payer les locations, utiliser le surplus de grain pour le bétail) qu'à la société rurale elle-même, soulageant ainsi de la dure labeur journalière des pauvres gens dans une région plutôt fraîche.




                            La Saison Silencieuse

                            Même de nos jours, le fait de distiller du whisky malt était une extension de l'année de culture, part du cycle naturel des saisons. La saison commencait en Aout ou Septembre lorsque l' orge était recueilli et s'étendait de l'hiver jusqu'à la fin Avril. En Mai/Juin, la plupart des ouvriers des distilleries aidaient à récolter la tourbe pour l'année suivante mais la production cessait pendant l'été, remplacée alors par un travail de maintenance. Aujourd'hui la durée de l'été "la saison silencieuse" dépend de la demande.

                            voila fini de parlé il est temps de se serviiiiiiiiiiiiiiiiirrr

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                            • #15
                              La Praline ou chocolat Belge


                              La découverte du chocolat, boisson des dieux.
                              Christophe Colomb découvrit le chocolat au nouveau monde. En effet, les Aztèques consommaient le chocolat bien avant tout le monde sous la forme d'une boisson amère à base de graines de cacao grillées et d'épices. Rien à voir avec le chocolat que nous connaissons actuellement, à tel point que les conquistadores la trouvaient imbuvable.

                              Malgré tout, chez les Aztèques cette boisson sacrée était tellement appréciée que seuls les gens riches en consommaient. Les graines de cacao étaient aussi utilisées comme monnaie par les indigènes. Aussi, les conquistadores ne virent initialement dans le cacao qu'un moyen d'échange pour obtenir de l'or.

                              Le chocolat à la conquête du vieux continent.
                              Grâce à l'ajout de sucre de canne, le cacao devint une boisson très appréciée par la noblesse européenne. A cette époque, les médecins prescrivaient le chocolat pour soigner certaines maladies.
                              Le secret de fabrication du chocolat fut jalousement gardé par le milieu aristocratique espagnol. Malgré tout, le succès de cette boisson traversa les frontières d'Europe. Chaque pays allait l'apprécier et l'accommoder suivant son tempérament et ses affinités nationnales.




                              La praline et le ballotin ou le chocolat belge.

                              Dès le début de son histoire en Belgique, le chocolat a eu la vocation de se faire offrir. C'est en 1912 que la confiserie belge inventa la "praline" tel que nous la connaissons aujourd'hui, une bouchée de chocolat fourrée qui répondait parfaitement à cette vocation.
                              Pour préserver la délicatesse des ces fines pralines, un emballage spécial fût breveté sous le nom de "ballotin". Depuis lors, orné de ses plus beaux attributs, le ballotin de pralines devint le cadeau idéal à offrir en toute circonstance.


                              De la fève de cacao à la praline



                              La matière première, le chocolat

                              Le chocolat est préparé à partir de fèves de cacao qui se trouvent dans la cabosse, fruit du cacaoyer cultivé principalement dans les pays équatoriaux.


                              Après la récolte, les fèves sont séchées au soleil puis expédiées aux chocolateries pour subir les transformations nécessaires.

                              Les fèves sont torréfiées et broyées pour obtenir la poudre de cacao.
                              Elles sont aussi pressées pour former le beurre de cacao.

                              Le chocolat est obtenu par le mélange de la poudre et du beurre de cacao et l'ajout de lait et de sucre.


                              La proportion de chaque élément déterminera la couleur du chocolat :

                              *le chocolat noir ou fondant peut contenir jusqu'à 70 % de cacao
                              *le chocolat au lait contient une part importante de poudre de lait
                              *le chocolat blanc ne gardera du cacao que son beurre ajoutté au sucre et lait en poudre




                              Le choix des artisans

                              La décoration est, encore aujourd'hui, faite à la main. Les chocolatiers prennent le plus grand soin à choisir les meilleurs cacaos ainsi que les ingrédients les plus fins pour constituer le fourrage de la praline.
                              La qualité du chocolat est déterminée par le choix des fèves de cacao et le dosage des ingrédients qui lui donneront toutes ses caractéristiques (son parfum, son toucher, sa couleur, ...)

                              L'artisan fabrique les pralines en grande partie à la main, surtout au niveau de la décoration. Chacune de ses créations reçoit une touche personnelle, fruit de sa longue expérience pour devenir un article unique, la praline.
                              Celle-ci devra suivre les circuits de distribution avant de prendre sa place, au sein de la gastronomie, parmi les produits de luxe les plus convoités .





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