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Euthanasie

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  • #46
    Comme tu as dit, c'est elle ou il qui choisit même pour mourir... C'est leur choix... Et je le comprends aussi... Pourquoi encore vivre si elle/il reste pour toute la vie malade??? Et souffrir en plus??? (chez nous les muselmannes c'est ibtila min 3and Rabbie) donc on reste vivre même si on souffre, on reste vivre et on demande Dieu de nous aider et de donner de la patience.... Et dans notre souffrance, nos défauts de toute nos vie sera supprimé ou bien pardonné...

    Mais quoi faire avec un non-muselmanne ou bien un non-réligieux??? Rien?
    Je comprends leurs point de vue... Ils pensent assez normale, je pense!
    S'ils ont aucun dans cette vie? S'ils ne veulent pas être soigner tout le vie? S'ils ne veulent pas rester souffrir, plus que maintenant durant une longue période? Etc Etc Etc... mettre un point pour ça et point final....

    C'est pas un réligieux comme même!

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    • #47
      Ceci existe en suisse et est pratiqué par une association qui s'appelle EXIT

      http://www.exit-geneve.ch/

      Les personnes font une demande à cette organisation (les gens viennent de tous pays), et c'est un comité qui décide éthiquement si ils sont d'accord d'entrer en discussion (maladie grave dont l'issue est fatale inévitablement).

      La personne est vue plusieurs fois et accompagnée dans son choix, elle signe les formulaires (par exemple si elle a une maladie évolutive : genre tumeur au cerveau ou sclérose en plaques ou autres), ainsi lorsque la maladie sera devenue trop pénible elle désire recevoir la dose mortelle.

      Il y a une personne de l'association EXIT qui l'accompagne et la famille si elle le désire. Elle lui redemande si elle a fait son choix lucidement, puis elle lui donne un médicament qui va préparer son estomac pour recevoir le produit létal, afin que l'effet soit rapide, puis elle lui présente un verre avec le médicament en question et le pose sur la table, c'est la personne qui désire se suicider qui doit le prendre et le boire elle même, personne ne le lui met dans la main ou ne porte à ses lèvres le verre, donc si elle est dans un stade avancé de handicap elle ne le recevra pas.

      Ensuite la personne dit bye bye à sa famille qui a décidé ou non d'être là...

      elle se couche et s'endort, en général elle meurt dans les 30-45 minutes.

      Il y a un reportage qui a été fait avec un homme qui a fait cet acte. Il y a des personnes âgées aussi qui font appel à eux.

      Lien qui explique le reportage en question

      http://www.webdocine.ch/index.asp?ur..._CINEMA%3D5105

      L’euthanasie passive (renonciation à la mise en œuvre de mesures de maintien de la vie ou interruption de telles mesures) et l’euthanasie active indirecte (administration de substances visant à soulager les souffrances mais ayant pour effet secondaire de raccourcir la durée de la vie) ne sont pas réglées expressément par le code pénal (SUISSE) (CP).

      L’interdiction absolue de l’homicide statuée par le CP assure une claire délimitation entre ce qui relève de l’acte punissable, d’une part, et du comportement non punissable, de l’autre, délimitation aisée à saisir tant par les médecins praticiens que par les autorités de poursuite pénale.

      Certes, le législateur pourrait préciser, dans le CP ou dans une autre loi, les conditions auxquelles ces deux formes d’euthanasie ne sont pas punissables.

      Toutefois, une réglementation légale de portée générale ne permettrait, précisément, pas d’embrasser toutes les questions délicates qui se posent dans chaque cas de figure. Aussi, ne serait-elle d’aucune utilité pratique. Les règles de déontologie – notamment les directives de l’Académie suisse des sciences médicales – constituent, en revanche, un instrument davantage propre à garantir une réglementation détaillée de situations aussi complexes que multiples.

      La médecine palliative et les soins palliatifs (englobant toutes les formes de soutien qui s’adressent à des personnes atteintes d’une affection évolutive incurable) contribuent à faire baisser le nombre des personnes souhaitant recourir au suicide assisté ou à l’euthanasie active.

      Les soins prodigués dans ce domaine permettent aux personnes concernées non seulement de vivre la dernière phase de leur existence mais encore de mourir, dans la dignité. Il incombe essentiellement aux cantons de veiller à étoffer l’offre de soins palliatifs et d’améliorer les prestations en matière d’information et de conseils destinées aux personnes atteintes d’une maladie incurable et à leurs proches. La Confédération peut, quant à elle, soutenir et encourager le développement de la médecine et des soins palliatifs en prenant des mesures dans le domaine de la formation et de la formation post-grade aux professions médicales et de la santé, au niveau du financement des mesures de médecine palliative ainsi qu’en matière d’encouragement de la recherche.

      En Suisse, l’assistance au suicide n’est pas punissable, à condition que celui qui l’a prêtée n’ait pas été poussé par un mobile égoïste. Cette réglementation libérale a favorisé l’éclosion des organisations d’assistance au suicide et l’apparition du phénomène du « tourisme de la mort ». L’accroissement du nombre des cas de suicide assisté recèle le risque de transgressions plus fréquentes de la frontière entre ce qui est légal et ce qui relève du comportement délictueux. Cependant, à l’échelon cantonal et communal, les autorités peuvent empêcher les abus en appliquant et en faisant respecter résolument le droit en vigueur.

      Afin d’assurer le contrôle des activités des organisations pratiquant l’assistance au suicide, la Confédération pourrait édicter une loi sur la surveillance desdites organisations. Toutefois, les différentes options qui ont été examinées se révèlent disproportionnées ou inappropriées parce qu’elles se traduiraient par une bureaucratisation et reviendraient à légitimer officiellement de telles activités, ce qui n’est pas sans susciter de sérieuses réserves.
      Sinon dans les hôpitaux (en Suisse toujours) l'euthanasie passive existe, mais on n'est plus dans le suicide assisté, alors si quelqu'un veut en savoir plus => en privé.

      Il n'y a pas vraiment de loi claire à ce sujet, mais c'est pratiqué.

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      • #48
        Certe les suicide assitee ont un part dit humain car face à un souffrant que sa mort est certaine assister son acte suicidere n'enfait fait une aide pour apeser ses souffrance et lui donner une mort plus rapide et moins souffrante
        Mais face a la religion pour les croyant ce n est pas la meme chose c'est dieu qui nous donne la vie et c'est a lui de la prendre et meme les souffrance un etre humain est tenue de les supporter
        Pour moi quoi qu'il en soit une personne qui assiste un suicide est un criminel
        travail-domicille.blogspot.com
        pour-eve.blogspot.com
        belle-eve.blogspot.com

        Comment


        • #49
          le thème global de cette question s'appelle l'euthanasie.
          il y en a deux types enthanasie active et passive. toutes les deux sont interdites en Tunisie comme ailleurs. c'est contre l'ethique et contre la religion musulmane.
          Look out! Its the FUtuRe..

          Comment


          • #50
            Pour un médecin ayant fait le serment d'Hypocrate, l'euthanasie n'est pas possible puisque dans ce serment il jure de faire l'impossible pour préserver la vie humaine

            en plus le seul ayant le droit sur la vie et la mort et Dieu. Imaginons que ce dernier décide par miracle de sauver ce patient qui était en phase final d'un cancer!! et c'est déjà arrivé ...

            La maladie aussi pénible soit elle est pour le croyant un "examen" donc ...

            Comment


            • #51
              Envoyé par Meriem Voir le message
              Sinon dans les hôpitaux (en Suisse toujours) l'euthanasie passive existe, mais on n'est plus dans le suicide assisté, alors si quelqu'un veut en savoir plus => en privé.

              Il n'y a pas vraiment de loi claire à ce sujet, mais c'est pratiqué.
              Merci Meriem pour toutes tes précisions.

              Par cette discussion je recherche un travail de réflexion sur la place du suicide assisté à l'hôpital.

              Il est vrai que en Suisse cela se pratique mais tu dis qu'il n'y a pas de loi claire; je tiens à rappeler qu'il existe des droits fondamentaux que l'on ne peux oublier qui sont le droit à la vie et l'acces aux meilleurs soins.

              Envoyé par MaWaLe Voir le message
              Pour un médecin ayant fait le serment d'Hypocrate, l'euthanasie n'est pas possible puisque dans ce serment il jure de faire l'impossible pour préserver la vie humaine

              en plus le seul ayant le droit sur la vie et la mort et Dieu. Imaginons que ce dernier décide par miracle de sauver ce patient qui était en phase final d'un cancer!! et c'est déjà arrivé ...

              La maladie aussi pénible soit elle est pour le croyant un "examen" donc ...
              L'aspect religieux est effectivement pour certains d'entre nous primordial mais ceux qui font les lois et ceux qui entourent les malade ne sont pas forcément croyant...
              Mais Mawale tu fais très bien de citer le fameux serment d'Hypocrate que voici :

              Serment d'Hippocrate



              Traduction de Littré.

              "Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant :
              Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
              Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir. Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.
              Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades. Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret. Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive! "
              A lire ce texte qui est sacré pour certains l'euthanasie est donc inconcevable. D'où l'expression de "suicide assisté" qui met en jeu une personne etrangère au cercle médical.

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              • #52
                Envoyé par titi1 Voir le message
                Merci Meriem pour toutes tes précisions.

                Par cette discussion je recherche un travail de réflexion sur la place du suicide assisté à l'hôpital.

                Il est vrai que en Suisse cela se pratique mais tu dis qu'il n'y a pas de loi claire; je tiens à rappeler qu'il existe des droits fondamentaux que l'on ne peux oublier qui sont le droit à la vie et l'acces aux meilleurs soins.



                L'aspect religieux est effectivement pour certains d'entre nous primordial mais ceux qui font les lois et ceux qui entourent les malade ne sont pas forcément croyant...
                Mais Mawale tu fais très bien de citer le fameux serment d'Hypocrate que voici :

                A lire ce texte qui est sacré pour certains l'euthanasie est donc inconcevable. D'où l'expression de "suicide assisté" qui met en jeu une personne etrangère au cercle médical.
                C'est bien titi de te poser la question, vraiment. Mourir dans d'atroces souffrances est inhumain effectivement. C'est réducteur de juger les médecins qui pratiquent l'euthanasie passive si l'on n'a pas soi même assisté à agonie dans de grandes douleur.

                Pour une famille aussi c'est insoutenable d'entendre hurler un être cher pendant des heures.

                Comment


                • #53
                  Envoyé par Meriem Voir le message
                  C'est bien titi de te poser la question, vraiment. Mourir dans d'atroces souffrances est inhumain effectivement. C'est réducteur de juger les médecins qui pratiquent l'euthanasie passive si l'on n'a pas soi même assisté à agonie dans de grandes douleur.

                  Pour une famille aussi c'est insoutenable d'entendre hurler un être cher pendant des heures.

                  Il ne me semble pas que l'on se connaisse...

                  Ta sensibilité me touche beaucoup Meriem car en effet la douleur vécue par les malades sont plus que tres difficiles à supporter et à aucun moment je ne leur manquerai de respect...
                  Mais avons nous un droit à la vie sur les autres? c'est tout de même une question grave...

                  Comment


                  • #54
                    Envoyé par titi1 Voir le message
                    Il ne me semble pas que l'on se connaisse...

                    Ta sensibilité me touche beaucoup Meriem car en effet la douleur vécue par les malades sont plus que tres difficiles à supporter et à aucun moment je ne leur manquerai de respect...
                    Mais avons nous un droit à la vie sur les autres? c'est tout de même une question grave...
                    J'avais écrit une réponse mais elle a disparu...

                    Il existe donc des directives anticipées, où la personne peut avertir le médecin et sa famille de ce qu'elle refuse ou souhaite en matière de soins :

                      1. La "directive anticipée" est un document écrit et signé (parfois une déclaration verbale certifiée en tient lieu) par lequel une personne consigne ses volontés quant aux soins médicaux qu'elle veut ou ne veut pas recevoir si elle est devenue inconsciente ou si elle se trouve dans un état tel qu'elle n'est plus capable d'exprimer sa volonté.
                      2. Ce document porte des noms différents selon les Etats (par exemple, "living will" ou testament biologique). L'acceptabilité et le statut juridique des directives anticipées varient d'un pays à l'autre en fonction des facteurs sociaux, culturels, religieux et autres.
                      3. La plupart des personnes qui rédigent de telles directives craignent surtout le caractère excessif, inefficace de l'acharnement thérapeutique en phase terminale alors que leur déchéance physique ou intellectuelle s'avère manifestement irréversible.
                      4. La Déclaration de Lisbonne de l'AMM sur les droits du patient énonce que "Si le patient est inconscient et si, en l'absence du représentant légal, il y a nécessité urgente d'intervention médicale, le consentement du patient sera présumé, à moins que sur la base d'une conviction ou ferme déclaration préalable, il ne soit évident et indéniable qu'il aurait, dans pareil cas, refusé l'intervention."
                    1. RECOMMANDATIONS
                      1. Une directive anticipée dûment élaborée doit être respectée à moins que n'existent des raisons bien fondées de supposer qu'elle n'est pas valide parce qu'elle ne représente plus les souhaits du patient ou que sa capacité de compréhension était imparfaite au moment de la préparation de la directive. Toutefois, si la directive anticipée est contraire à ses convictions, le médecin concerné prendra les dispositions appropriées pour que le traitement du patient soit transféré à un confrère consentant.
                      2. Si le médecin n'est pas assuré de la validité d'une directive anticipée demandant l'arrêt de tout traitement susceptible de prolonger la vie, il doit demander l'avis des membres de la famille ou des représentants légaux et d'au moins d'un confrère ou du comité d'éthique. Les membres de la famille ou les représentants légaux seront désignés dans la directive anticipée; ils devront être de confiance et disposés à témoigner des intentions exprimées par le signataire de la directive. Le médecin devra tenir compte de la législation en vigueur concernant la décision des représentants légaux pour les patients incapables.
                      3. Les patients seront invités à actualiser périodiquement la directive anticipée.
                      4. En l'absence d'une directive anticipée ou d'un représentant légal désigné pour prendre les décisions, le médecin administrera le traitement qu'il estimera être le meilleur dans l'intérêt du patient.
                    http://www.wma.net/f/policy/w14.htm



                    http://doccismef.chu-rouen.fr/servle...datt=1&debut=0



                    Avant de peser le pour et le contre de ces pratiques sur les autres, il est bon de le faire pour soi même et de réfléchir à ce que l'on voudrait ou ne voudrait pas. Ceci est un autre débat mais quand même, une fois que l'on a soi même fait son choix on se sent plus calme aussi et on peut mieux entendre le choix des autres.

                    Comment


                    • #55
                      Envoyé par titi1 Voir le message
                      Mais il ne s'agit pas vraiment d'un meutre puisque c'est la personne malade qui se donne elle même la mort...
                      moi je suis contre ca

                      Comment


                      • #56
                        meme avec sa persmission c'est interdit
                        car notre sowl.....n'est pas propre a nous
                        et ya pa la la liberté de gestion
                        donc on oit faire ce que nous devons faire
                        et le reste sur allah

                        Comment


                        • #57
                          Personnellement suis contre l'Euthanasie,
                          c vrai que pour certains c par amour et pitié pour ceux qui souffrent qu'ils l'accepte, mais pour moi c hors de question de mettre fin à la vie d'un proche même s'il reconnaît la souffrance et lui même demandait de mourir..
                          Sauf Dieu a le droit de mettre fin à notre vie comme ce est décidé avant qu'on naîsse, je pense pas que nous les Hommes nous sommes Ar7am min Rabbi, s'il l'a laissé souffrir c pas pour rien (famma 7ikma c sure)..
                          mais à part tout ça, personnellement, et si on sait jamais je serai en position de décision pour un de mes proches (ellotef w b3id echar 3lihom w 3likom inchallah) je n'opterai jamais pour l'euthanasie... je préfère garder sa présence en vie même s'il ne me parle plus, il ne me fait aucun signe... mais au moins il est tjs là avec moi.. ce que je peux faire c juste prier pour que Dieu l'aide à guérir ou à mourir, en ce moment je serai que c Dieu le tout puissant, a récupérer son âme et je n'aurai qu'à dire: "Inna lillahi wa inna ilaihi raji3oune"

                          Comment


                          • #58
                            Envoyé par Melle Youyou Voir le message
                            Personnellement suis contre l'Euthanasie,
                            c vrai que pour certains c par amour et pitié pour ceux qui souffrent qu'ils l'accepte, mais pour moi c hors de question de mettre fin à la vie d'un proche même s'il reconnaît la souffrance et lui même demandait de mourir..
                            Sauf Dieu a le droit de mettre fin à notre vie comme ce est décidé avant qu'on naîsse, je pense pas que nous les Hommes nous sommes Ar7am min Rabbi, s'il l'a laissé souffrir c pas pour rien (famma 7ikma c sure)..
                            mais à part tout ça, personnellement, et si on sait jamais je serai en position de décision pour un de mes proches (ellotef w b3id echar 3lihom w 3likom inchallah) je n'opterai jamais pour l'euthanasie... je préfère garder sa présence en vie même s'il ne me parle plus, il ne me fait aucun signe... mais au moins il est tjs là avec moi.. ce que je peux faire c juste prier pour que Dieu l'aide à guérir ou à mourir, en ce moment je serai que c Dieu le tout puissant, a récupérer son âme et je n'aurai qu'à dire: "Inna lillahi wa inna ilaihi raji3oune"
                            On peut être contre l'euthanasie (je ne pourrais pas le faire) mais ne pas laisser souffrir une personne, lui donner des doses suffisantes de calmants, sachant que ceci peut raccourcir un peu la vie, sans forcément la tuer immédiatement comme si on injectait un poison.

                            La question dans ce sujet est de savoir : peut t'on supporter de laisser souffrir quelqu'un sans rien faire pour la soulager ?

                            Moi je ne peux pas personnellement.

                            Comment


                            • #59
                              Je tiens à préciser le thème de cette discussion qui est



                              " Le suicide assisté"


                              ne pas confondre avec l'euthanasie même si les sujets ont été fusionnés...
                              Pour bien faire la différence veillez vous réferez à ce que j'ai écrit précedement.

                              Pour ce qui est de la douleur des malades aujourd'hui le système hospitalier réalise un véritable effort pour lutter contre cela.

                              Comment


                              • #60
                                Deux ans presque jour par jour , après avoir évoqué ce problème , quel est votre avis quant à ce sujet ?
                                Peut-on assister à une personne de la famille qui agonise sans prendre conscience de sa souffrance ?
                                Y a -t- il des cas précis où des patients de longue durée et proposées pour une aide à l'extinction ont repris leur santé contrairement aux diagnostics ?

                                Comment

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