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Dans le pays de la tristesse heureuse

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  • Dans le pays de la tristesse heureuse

    Dans mon pays, les violettes sont bleues, le ciel est gris

    Les personnages sont dignes d’un film noir et blanc

    Tout est calme, tout est serein

    Chaque chose se répète comme le énième passage du train



    Dans mon pays, le temps passe

    Refuse de s’arrêter et passe

    Ne s’arrête pas pour éterniser un instant

    Ne se compte pas en bons et mauvais moments



    Les gens portent les mêmes vêtements

    Au fonds, ils ne sont pas si différents



    Ils guettent une notion nommée bonheur

    C’est quoi le bonheur dirait-on

    J’y met dessus un grand point d’interrogation



    Dans ce pays, mes pensées sont calculées

    Mes calcules sont justes, mes gestes sont étudiés

    Tout est prévu à l’avance

    Tout est fournis en suffisance



    Quand on se plaint, c’est pour des futilités

    Qui n’engagent à rien

    Manifestation d’une différence absurdité

    On vous regarde de travers et on hoche la tête

    On est sur que de la liste, vous serez bientôt rayé



    Dans le pays, quand tu es différent, tu es banni

    Dans un monde d’ennui, tu as un coin assis

    Quand tu t’exprimes, on te montre du doigt

    « Encore un autre OVNI »

    Tu fais pas comme tout le monde

    Alors, tu es bientôt maudit

    Non pas par le ciel, mais par les affranchis



    Peut être qu’on se moque de toi,

    Peut être même qu’on rit

    Qu’on t’attribue tous les complexes aussi

    Mais tes violettes sont bleues

    Au dessus de toi ton ciel l’es aussi ; il n’est plus gris.


  • #2
    sissi,c'est trop bien!!
    tout ce raconte est juste malheureusement...
    il faut avoir confiance en soi pour affronter les autres..
    il faut de tout pour faire un monde!!

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    • #3
      Merci pour ce poeme Sissi , trés réaliste et bien écris. Bonne continuation

      Comment


      • #4
        tu mis le doight dessus sissi un poème criant de vérité mais n'oublie pas qu'il y a du bon aussi il ne faux pax renoncer

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        • #5
          merci pour vos encouragements les filles!
          je sais que c'est triste mais c'est plus fort que moi, mes écrits refletent mes états d'ames du moment et je passe par une période un peu grisounette, vivement un peu de soleil dans la tete!

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          • #6
            épargne moi les regrets!

            Je m’en moque du temps qui passe

            Je me dis que ses effets sont incurables

            Je vis mon présent sans que je me lasse

            Je me dis que tout peut être profitable



            La ronde des heurs ne me gêne plus

            La fuite des jours aussi, non plus

            J’essaie de m’attacher à ce qui me plait

            Avoir le minimum de regrets



            Je veux bien t’aimer

            Mais dis moi franchement, es ce que c’est rentable

            Les sacrifices, les peines s’oublient

            Du moment que tu m’es allouable



            Tu souris et tes yeux pétillent

            Le flux des mots est incessant

            Tu me dis que j’ai un air attendrissant

            Tu me fais des louanges, de belles paroles, des éloges, des compliments

            Mais arrête, es ce que t’entend

            Ecoute ce que je te dis un instant

            Je veux bien t’aimer, mais s’il te plait épargne moi les regrets.

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            • #7
              le temps ne passe pas si vite, pourtant!

              Ça s’est passé, il n’y a pas très longtemps

              Ce n’est pas à partir de 5 ans

              Qu’un petit garçon commence à perdre ses dents



              Sortant du lycée, d’un monde d’adolescents

              Et venant de franchir le monde des grands

              Nos regards se sont croisés timides mais insistants

              Découvrant nos silhouettes respectivement



              Car on ne s’est pas vu depuis ce temps,

              Ou il me tirait les cheveux et je grinçais des dents

              Où il n’arrêtait pas de me voler mon croissant

              Où on fabriquaient des maisons en cartons



              La vie sait si bien faire les choses pourtant

              Elle nous réunit dans les meilleures conditions

              Son regard toujours aussi innocent, son sourire si craquant

              Il dit que j’ai gardé la même moue, les cheveux toujours aussi longs



              Merci au ciel de nous avoir fais profiter de ces moments

              Si intenses mais si courts pourtant.

              Nos pieds nous ont mené vers ce même banc

              Où nos parents s’essayaient nous observant

              Construire nos châteaux de sable, juste devant

              On s’est assis, cote à cote rêvassant



              Soudain il s’est déplacé devant moi bondissant

              Je croyais que j’allais assister à un grand événement

              Je me voyais déjà raconté le scénario à mes petits enfants

              Mais hélas la vie est faite de déceptions



              J’ai vu notre château de sable se détruire avec préméditation

              Il m’annonçait un autre départ plus dur que précédemment

              Il a oublié qu’avec l’age, j’ai perdu cette mémoire d’enfant

              Qui efface tout ce qui fait mal inconsciemment



              Maintenant je revois cette scène assez souvent

              A chaque fois que je passe devant ce même banc

              Ses paroles sonnent encore dans mes oreilles, retentissantes

              On a encore à attendre un petit moment, 5 ans

              Ce n’est pas à partir de cet age

              Qu’un petit garçon commence à perdre ses dents.

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              • #8
                c triste... mais c beau bravo sissi

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                • #9
                  quelque part ailleurs, mais pas très loin!

                  Il fait chaud à l’extérieur

                  Dans mon c½ur, il fait zéro degré

                  On m’a caché sous le lit

                  Pour moi on avait très peur

                  Je ne comprends pas, je suis trop petit

                  J’ai cru à un des jeux de ma mère

                  Je sors ma tête, je lui souris

                  Je ne reconnais plus ses yeux de naguère



                  Il fait lourd à l’extérieur

                  Pourtant mon c½ur est glacé

                  Je marche rapidement au pied du mur

                  Je ne me suis pas aperçu que j’étais blessé

                  C’est que je ne sens même pas la douleur

                  Quelque part mes frères sont guettés

                  Que j’arrive au moins à les informer

                  Après, à la douleur, je suis près à succomber



                  Il fait gris à l’extérieur

                  Pourtant je n’arrête pas de trembler

                  On était tournés au labeur

                  Soudain, tout s’est effondré

                  Sans prévenir, sans crier gare

                  J’ai vu ma maison tomber

                  Pas de temps pour les pleurs

                  Sous les débris, il faut commencer à les chercher



                  Il fait noir à l’extérieur

                  Mon c½ur, mes yeux, mes membres sont figés

                  Qu’es ce que je fout encore sur cette terre

                  Je suis vieille, j’aurais du m’en aller

                  Pourquoi il a fallu que j’assiste à une autre guerre

                  Chaque jour je vois mes enfants s’envoler

                  Dieu, donne moi la force de combattre

                  Même avec une pierre, je sentirais mon utilité




                  Il fait chaud à l’extérieur

                  Je baigne dans mon confort et ma sérénité

                  Je zappe de chaîne en chaîne

                  Soudain je tombe sur cette monstruosité

                  Je me dis que je suis gâté par la vie

                  Seulement trois heurs de trajet

                  Et j’aurais pu être de l’autre coté

                  De mes mains je ne peux qu’exprimer ma colère

                  De mon c½ur, je ne suis capable que de prier

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                  • #10
                    T'es l'exemple typique de ce que je déteste en poésie.
                    Cette amas de mots les uns à la suite des autres juste pour dire qu'on est triste .Dire une chose aussi simple avec ts ces mots quel gachis.
                    Aprés on croit que c du talent qu'on est artistou.

                    Comment


                    • #11
                      Envoyé par pacont
                      T'es l'exemple typique de ce que je déteste en poésie.
                      Cette amas de mots les uns à la suite des autres juste pour dire qu'on est triste .Dire une chose aussi simple avec ts ces mots quel gachis.
                      Aprés on croit que c du talent qu'on est artistou.
                      j'écris ce que je pense sans prétendre etre ni poete ni écrivain.
                      que tu apprécies ou que tu n'apprécies pas c'est ton affaire, et merci pour le commentaire.
                      ps: je ne suis pas entrain d'exprimer de la tristesse pour te mettre dans le bain mais surtout de la désolation et de la révolte!

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                      • #12
                        Envoyé par sissi
                        j'écris ce que je pense sans prétendre etre ni poete ni écrivain.
                        que tu apprécies ou que tu n'apprécies pas c'est ton affaire, et merci pour le commentaire.
                        t'imagine meme pas ce ke tu viensd'érire tt ça pour dire tristesse.
                        ts ces effets de manche pour un sentiment aussi simple.
                        Si t'as besoin d'exprimer une tristesse particuliére utilise des adverbes !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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                        • #13
                          je ne possède plus de mots
                          pour te dire ce que je pense
                          je n'entend plus
                          pour pouvoir faire façe à ton silence

                          je ne possède plus de larmes
                          pour pleurer ton absence
                          je ne possède plus de doigts
                          pour t'écrire mes confidences
                          je ne peux t'offrir que mon coeur
                          joyaux de ma pauvreté
                          et orphelin de ma chance

                          tu as été ma peste dans cette décénnie
                          j'espere que tu ne seras plus ma perte
                          dans mes autre vies
                          vivement que ton souvenir
                          n'arrive plus à sortir du fond du puit
                          et que ta présence fonde petit à petit

                          prends le donc ce coeur, je m'en fous
                          du moment que mon ame est sauve
                          et que j'arrive à sortir du fond de ce trou
                          ce n'est pas si difficile de vivre sans sentiments
                          mais sans impossible de vivre sans liens
                          sans tendresse et sans raison.

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                          • #14
                            23h24, la nuit est toujours là

                            Mais moi je pense pas à ça

                            j’y vis dans ce noir depuis longtemps

                            je ne l'ai pas encore cette notion du temps

                            je marche tout doucement

                            il ne faut pas qu'à moi, on fasse attention

                            je marche comme si je me rendait compte de rien

                            je me balade niant la peur à mes trousses

                            je me balade ignorant ma frousse

                            j’entend un bruit

                            je sens la pâleur de la nuit

                            j’accélère mon pas

                            je me méfie des ombre autour de moi

                            mon c½ur bat la chamade

                            est ce que je vais m’en sortir de cette mascarade

                            je n’ai plus envie de penser

                            je veux juste avancer

                            et j’avance tout doucement

                            rapidement mais sûrement

                            je sens cette présence pesante

                            je sens ces yeux insistantes

                            je n’ai plus le choix ,

                            je dois courir


                            quitte qu’on se rende compte de ma présence

                            je dois m’en fuir

                            et je cours,


                            je cours jusqu'à perdre haleine


                            je ne sens plus mes jambes,


                            je n’ai plus de vaines


                            je dois y arriver,


                            je dois franchir cette porte


                            je dois y arriver,


                            je dois sauver ma tête


                            et je pleure, je pleure sans larmes

                            voila, depuis ce moment j’ai perdu tout arme

                            des bras m’accueillent,


                            j’en veux pas


                            je passe de main en main,


                            lâchez moi

                            qu’es ce qui m’attend maintenant

                            suis-je ignorante à ce point

                            23h56, j’entends cette voix

                            je l’ai déjà entendu cette voix


                            ou, je ne sais vraiment pas


                            mais je me sens confiante pour cette fois


                            j’arrête de pleurer

                            j’ai réussi ma sortie de la misère

                            j’ai fais mon entrée sur cette terre

                            souhaitez moi la bienvenue

                            je suis née.

                            Comment


                            • #15
                              Envoyé par sissi
                              23h24, la nuit est toujours là

                              Mais moi je pense pas à ça

                              j’y vis dans ce noir depuis longtemps

                              je ne l'ai pas encore cette notion du temps

                              je marche tout doucement

                              il ne faut pas qu'à moi, on fasse attention

                              je marche comme si je me rendait compte de rien

                              je me balade niant la peur à mes trousses

                              je me balade ignorant ma frousse

                              j’entend un bruit

                              je sens la pâleur de la nuit

                              j’accélère mon pas

                              je me méfie des ombre autour de moi

                              mon c½ur bat la chamade

                              est ce que je vais m’en sortir de cette mascarade

                              je n’ai plus envie de penser

                              je veux juste avancer

                              et j’avance tout doucement

                              rapidement mais sûrement

                              je sens cette présence pesante

                              je sens ces yeux insistantes

                              je n’ai plus le choix ,

                              je dois courir


                              quitte qu’on se rende compte de ma présence

                              je dois m’en fuir

                              et je cours,


                              je cours jusqu'à perdre haleine


                              je ne sens plus mes jambes,


                              je n’ai plus de vaines


                              je dois y arriver,


                              je dois franchir cette porte


                              je dois y arriver,


                              je dois sauver ma tête


                              et je pleure, je pleure sans larmes

                              voila, depuis ce moment j’ai perdu tout arme

                              des bras m’accueillent,


                              j’en veux pas


                              je passe de main en main,


                              lâchez moi

                              qu’es ce qui m’attend maintenant

                              suis-je ignorante à ce point

                              23h56, j’entends cette voix

                              je l’ai déjà entendu cette voix


                              ou, je ne sais vraiment pas


                              mais je me sens confiante pour cette fois


                              j’arrête de pleurer

                              j’ai réussi ma sortie de la misère

                              j’ai fais mon entrée sur cette terre

                              souhaitez moi la bienvenue

                              je suis née.
                              sissi est-ce c'est vraiment toi l'auteur de ces poêmes? SI OUI!!!.
                              donc un nouveau poéte est né (tu vois pacont, y'en a qui aime,comme quoi!!!!)
                              sinon,pourquoi cette tristesse? .
                              dis-moi sans indiscrétion,est ce que tu es heureuse? c'est quoi le bonheur pour toi?

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