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Poèmes de Saroukh...

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  • Envoyé par saroukh Voir le message
    Je pense... donc j’existe…


    O ! Humain, tu signes et tu persistes,
    En ton âme et conscience fatalistes,
    Que la meilleure voie d’être théiste !
    « Je pense…donc j’existe... »

    La vie, ce grand théâtre parodiste,
    Perfectionne ses acteurs, ses modistes,
    Affectant à leurs pensées fatalistes,
    Un refrain, tantôt joyeux, tantôt triste,

    « Je pense…donc j’existe... »

    Ton cœur, ce joyau améthyste,
    S’oppose à ton esprit dualiste,
    Réfutant sa domination polémiste,
    Sa voie ou ses réflexions extrémistes.

    « Je pense…donc j’existe... »

    L’essaim des rêves colonialistes,
    A la recherche d’un monde panthéiste,
    Que ni lois, ni règles ne subsistent…
    Un monde de désordre, anarchiste…

    « Je pense…donc j’existe... »

    Bannissant le mysticisme trismégiste,
    Ambitionnant vers une théorie évolutionniste,
    Réduisant à néant ta personne humaniste,
    Prisonnier de ton passé esclavagiste.

    « Je pense…donc j’existe... »

    Plan imaginaire d’une société utopiste,
    Systèmes de conceptions idéalistes,
    Stratagème d’une invasion terroriste,
    Du culte, de la pensée traditionaliste.

    « Je pense…donc j’existe... »

    Réfléchis, O ! Humain ! Sataniste…
    Vers où cette pensée illusionniste,
    Amènera ton âme individualiste,
    Qui ne cesse de te traiter d’égoïste,


    « Je pense…donc j’existe... »






    Saroukh




    PS: Un peu de philosophie ne fera du mal à personne j'espère?
    wawwww...un an...cela fait longtemps que je n'ai pas écrit, j'espère ne pas avoir perdu l'âme du poète...
    Tes quatrains sont un baume qui ravit l’âme! Ce poème n'est que volupté & douceur, un vrai hymne à la Foi, et le modèle d'une poésie ingénieuse, qui reflète la vérité du jour, tout en exprimant un élégant coup de colère et tu as eu raison de l'écrire ...!

    Tes vers, Saroukh, sont un cri perçant face à la décadence d’intellect, & tes dernières strophes ont une fin mutine qui le clôt délicieusement...
    Très joli et touchant … Ya3tik essa77a.

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    • Sans titre…


      Mon esprit s’entasse de soucis,
      Mon âme se refroidisse et se durcit,
      Mes sens ne trouvent point de répits,
      Mon cœur s’enferme et se repli…

      Aux desseins de mon destin avanie,
      Sur son dur chevet d’agonie,
      Outragé de mes pensées en dénis,
      D’une justice, humaniste, ternie.

      Ethnologie morale en surfis,
      Infaillibles adages en conflits,
      S’estompe ma raison ensevelie,
      Comme la Joconde, du Louvre, à Paris.

      Mon soleil, sur mon sable endormi,
      Soupèse mes réflexions dans un tamis,
      Consumant l’encens de mes ennemis,
      Offensés, lésés, faibles et blêmis.

      Sous les longs portiques d’Utopie,
      S’érige mon pouvoir des satrapies,
      De vertus, s’augmente mon entropie,
      Double vision atteinte d’une diplopie.

      Des bons et des meilleurs des esprits,
      S’accrochent les plus durs, ils sont pris,
      Aux abords de la folie, ils sont meurtris,
      Comme ma personne affaiblie, attendrie

      De ce langage sans altération, sans aphasie,
      Ne peut m’inspirer de sombre frénésie,
      J’élève, donc, vos esprits par cette poésie,
      Qui, j’espère, ne fera point d’hérésie.




      Saroukh
      كَأَنَّهُمْ حُمُرٌ مُّسْتَنفِرَةٌ......فَرَّتْ مِن قَسْوَرَةٍ

      Comment


      • Bonjour tlm,



        Notre culture et notre tradition ne manquent pas de proverbes, citations et métaphores riches en leçons et sagesses.

        Ainsi, me référant à une citation célèbre de notre héritage culturel tunisien (voir écrits en arabe), je vais vous conter, en poème métaphorique , l'histoire de l'aigle et de la chouette qui servira de leçon à toutes les générations actuelles et futures.

        J'espère qu'elle vous plaira?


        PS: La traduction de ce qui est écrit en arabe est la conclusion de mon poème en français...


        Bonne lecture.


        ------------------------------




        L’aigle et la chouette…



        Un aigle, du sommet de son rocher,
        Imposant, volant libre, et chassait
        Du jour : poisson, reptiles et gibiers
        De nuit : de son labour, il se reposait,

        Non loin de lui, vint se poser,
        Une chouette, aux yeux ronds, qui dormait,
        Le jour, contrairement à l’aigle, elle ronflait
        Et la nuit, elle poussait des cris, elle huait…

        Trois nuits de suites, sur cette cadence,
        Des cris et des hou hou en permanence,
        Ne jouissant point, d’une instance,
        De repos ou d’une plénitude jouvence,

        Notre aigle, accorda à la chouette une séance,
        Elle conclue un marché, juteux, sans carences,
        Son épouse sera, mais quelle chance !
        Elle aura sa nourriture en abondance,
        En échange de la paix et un peu de silence.

        Des années coulèrent sur cette posture,
        Dans la joie, la bonne humeur et la fourniture,
        Viande fraîche, eau seine et pure,
        Grains de pignons, fruits frais et mûrs

        Sauf, qu’une nuit, aux belles allures,
        Notre chouette, se rappela ses mauvais augures,
        Elle poussa un cri d’une grande envergure,
        Surpris, l’aigle tomba, et s’est fait une fracture…

        Il dit à la chouette :

        Je t’ai fait manger les grains de pignons,
        Et je t’ai abreuvé d’une eau douce et pure,
        Je t’ai fait oublier tes habitudes à la c o n,
        Mais tu as renouvelé tes mauvais augures


        Celui qui épouse des origines sales,
        Mérite la fracture de son aile….



        وكلتك من حب الزڨوڨو
        وسڨيتك من بير نزاح
        نسيتك ف الفعل الدوني
        جددتيلي ف النواح
        واللي ياخذ م الأصل الدوني
        يستاهل تكسير الجناح


        Saroukh
        كَأَنَّهُمْ حُمُرٌ مُّسْتَنفِرَةٌ......فَرَّتْ مِن قَسْوَرَةٍ

        Comment


        • اي و الله يستاهل تكسير الجناح
          جزاك الله خير و بارك لنا في علمك و شعرك

          Comment


          • Bonjour tlm,

            En voici une autre histoire tirée de la culture et des citations tunisinnes. Il est, bien entendu, bon de savoir que ce sont des métaphores que je mets sous forme de poèmes, en essayant d'être le plus fidèle à l'histoire, ou à la citation ou au proverbe et à leurs objectifs. (avec une touche de saroukh)

            Vous constaterez que dans ce poème, a part les leçons que l'on pourrait tirer de cette histoire, j'ai mis en évidence, en conclusion, trois proverbes forts importants qui sont à retenir.

            ----------------------------


            Le lion et la gazelle


            Un jour, le roi des animaux,
            Décida de faire régner la paix,
            Sur son territoire nouveau,
            Entre les fauves et les gibiers…

            Il demanda conseil,
            à son ministre renard :
            « Comment trouvai-je sommeil,
            Et faire revivre l’espoir ?

            Mes sujets me quittent,
            Car la peur les ronge,
            Mes fauves discutent,
            Mes ordres qui dérangent…!!!

            Comment dompter cette anarchie,
            Et imposer l’ordre général ?
            Conseille-moi, fidèle ami,
            Use de tes ruses…chacal… !!! »

            « Sir,
            Je ne peux que vous dire :

            Montrez leur le bon exemple
            Mariez-vous devant le temple,
            A une gazelle, aux beaux yeux,
            En rompant les coutumes de vos aïeux…

            Ainsi,

            Vous montrerez votre dévouement,
            A faire respecter votre serment.
            Vous êtes le fauve, elle est le gibier
            Et votre royaume connaîtra la paix »

            Sept jours et sept nuitées,
            Durèrent les festivités,
            Le roi lion épouse une gazelle
            Etrange comme une nouvelle ?

            Seuls dans leur chambre,
            Le roi confia, à sa gazelle, un secret :
            « Mon haleine n’a pas l’odeur d’ambre,
            Evite de le propager parmi mes sujets !! »

            Promesse tenue,
            Amour rendu,
            La paix s’instaure
            Et l’espoir s’éclore…

            Un jour, de retour de la chasse,
            Le lion entendit une discussion forte,
            Il tendit son oreille à la porte,
            Sa gazelle, avec ses copines, jacasse

            L’une d’elle dit :

            « Que chacune d’entre nous ;
            Raconte son sacrifice,
            Un secret sur son époux,
            Ses loisirs ou ses caprices… »

            Vint alors
            Le tour de la reine gazelle,
            Qui déshonore
            Un secret, censé demeurer, éternel :

            « Comment ai-je osé,
            Moi, aux yeux dorés,
            Me marier à un lion
            Dont la bouche sent ? »

            Choqué, le lion blessa son front,
            Accourt sa gazelle, panser son sang,
            Il la regarde dans les yeux,
            D’un air triste et haineux :

            « La blessure se guérira,
            Et par ce pansement, se rétablira,
            Mais la mauvaise parole est éternelle,
            Jamais ne se refermera ma gazelle.

            Si tu protèges ta langue, elle te protègera
            Si tu trahi ta langue, elle te trahira

            Et mon secret, tu as trahi!
            Tu n’a, donc, plus droit à la vie…»


            الجرح يبرى وتهواه الضّميدة
            وكلمة السّو تِمسي وتصبح جديدة

            لسانك صوانك
            إذا صنتو صانك
            وإذا خنتو خانك

            واللي تخون سر راجلها
            الموت أحسن الها

            Saroukh
            كَأَنَّهُمْ حُمُرٌ مُّسْتَنفِرَةٌ......فَرَّتْ مِن قَسْوَرَةٍ

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            • Envoyé par saroukh Voir le message
              Bonjour tlm,

              En voici une autre histoire tirée de la culture et des citations tunisinnes. Il est, bien entendu, bon de savoir que ce sont des métaphores que je mets sous forme de poèmes, en essayant d'être le plus fidèle à l'histoire, ou à la citation ou au proverbe et à leurs objectifs. (avec une touche de saroukh)

              Vous constaterez que dans ce poème, a part les leçons que l'on pourrait tirer de cette histoire, j'ai mis en évidence, en conclusion, trois proverbes forts importants qui sont à retenir.

              ----------------------------


              Le lion et la gazelle


              Un jour, le roi des animaux,
              Décida de faire régner la paix,
              Sur son territoire nouveau,
              Entre les fauves et les gibiers…

              Il demanda conseil,
              à son ministre renard :
              « Comment trouvai-je sommeil,
              Et faire revivre l’espoir ?

              Mes sujets me quittent,
              Car la peur les ronge,
              Mes fauves discutent,
              Mes ordres qui dérangent…!!!

              Comment dompter cette anarchie,
              Et imposer l’ordre général ?
              Conseille-moi, fidèle ami,
              Use de tes ruses…chacal… !!! »

              « Sir,
              Je ne peux que vous dire :

              Montrez leur le bon exemple
              Mariez-vous devant le temple,
              A une gazelle, aux beaux yeux,
              En rompant les coutumes de vos aïeux…

              Ainsi,

              Vous montrerez votre dévouement,
              A faire respecter votre serment.
              Vous êtes le fauve, elle est le gibier
              Et votre royaume connaîtra la paix »

              Sept jours et sept nuitées,
              Durèrent les festivités,
              Le roi lion épouse une gazelle
              Etrange comme une nouvelle ?

              Seuls dans leur chambre,
              Le roi confia, à sa gazelle, un secret :
              « Mon haleine n’a pas l’odeur d’ambre,
              Evite de le propager parmi mes sujets !! »

              Promesse tenue,
              Amour rendu,
              La paix s’instaure
              Et l’espoir s’éclore…

              Un jour, de retour de la chasse,
              Le lion entendit une discussion forte,
              Il tendit son oreille à la porte,
              Sa gazelle, avec ses copines, jacasse

              L’une d’elle dit :

              « Que chacune d’entre nous ;
              Raconte son sacrifice,
              Un secret sur son époux,
              Ses loisirs ou ses caprices… »

              Vint alors
              Le tour de la reine gazelle,
              Qui déshonore
              Un secret, censé demeurer, éternel :

              « Comment ai-je osé,
              Moi, aux yeux dorés,
              Me marier à un lion
              Dont la bouche sent ? »

              Choqué, le lion blessa son front,
              Accourt sa gazelle, panser son sang,
              Il la regarde dans les yeux,
              D’un air triste et haineux :

              « La blessure se guérira,
              Et par ce pansement, se rétablira,
              Mais la mauvaise parole est éternelle,
              Jamais ne se refermera ma gazelle.

              Si tu protèges ta langue, elle te protègera
              Si tu trahi ta langue, elle te trahira

              Et mon secret, tu as trahi!
              Tu n’a, donc, plus droit à la vie…»


              الجرح يبرى وتهواه الضّميدة
              وكلمة السّو تِمسي وتصبح جديدة

              لسانك صوانك
              إذا صنتو صانك
              وإذا خنتو خانك

              واللي تخون سر راجلها
              الموت أحسن الها

              Saroukh

              très bien dit saroukh ( ça me rappelle les belles histoires de klila w demna) !

              Bonne continuation.

              Comment


              • Envoyé par saroukh Voir le message
                Bonjour tlm,

                Je tenais à vous faire partager un poème fait,en duo, avec une personne que j'aime beaucoup et que j'espère, qu'elle se rétablira bientôt inchallah.

                Elle c le mauve et Moi c le belu...bonne lecture aux amateurs de la poésie...

                -------------------------



                Nous deux...


                Avec toi, je ferai languir les souvenirs

                Pour toi, je ferai revivre le meilleur et non le pire

                Avec toi, je ne peux souffrir

                Pour toi, je ferai plier le désir

                Avec moi, tu pourras découvrir

                La joie, le bonheur et le plaisir



                Avec toi, ma vie se résume

                En ces nuits que l’amour assume

                Avec moi, ne pourrait, l’amertume

                Trouver ni chemin, ni coutume

                Pour nous, s’assujettiront nos plumes

                Pour écrire ces vers à mille et une rime :



                Pour toi, mon c½ur et mon corps

                Se libèrent et ne trouvent tort

                A t’aimer jusqu’à la petite mort

                Contre tous les envieux et tous les sorts

                Comme si toute ma vie rien n’a été aussi fort

                Que ces moments fugaces où rien ne s’endort



                Pour toi, de l’amour avec abondance

                Il sera ma foi, ma religion et ma croyance

                Un amour charnel, sans limites, sans insouciances

                Où je te ferai découvrir cette démence

                Qui me possède jusqu’à l’inconscience

                Où je te chérirai sans aucune prudence



                Pour toi, j’abandonne tout mon être

                Entre tes mains et te soumettre

                Mes secrets, mes pensées, peut être

                Qu’un jour l’amour saura renaître

                Tout le temps et même admettre

                Qu’il n’y a que toi et moi pour le connaître



                Avec toi, l’espace temps ne comptera plus

                Bien qu’il ne nous a jamais reconnu

                Vu qu’à notre recherche il a parcouru

                L’infini, l’univers mais il a été déçu

                De ne point trouver nos âmes perdues

                Dans cet amour auquel, il n’a jamais cru



                Avec toi, je résume mes jours,

                Je raccourci mes nuits, et toujours

                Vers toi mon âme trouvera secours

                Comme si le temps ne parcoure

                Ni secondes, ni heures, ni jours

                Et ne connaisse que le chemin de l’amour



                Avec toi, ma vie n’est plus la même

                Tu es devenue mon idylle, mon emblème

                Tu es mes vers, tu es mon être suprême

                Tu es mon âme, tu es mon je t’aime

                Que j’arrose avec mon sang et puis je sème

                Ses fruits interdits, récoltés dans mes poèmes



                Mon ange au ciel, n’est autre que toi

                Veille sur moi, ravive tous les éclats

                Des couleurs de nos vies, leurs joies

                Et je maîtrise, avec toi, ces émois

                Qui nous mènent vers le bonheur et ses voies

                Et nous ramènent ivres, heureux, chaque fois



                La vie nous a comblé de bonheur

                D’un amour honnête, sincère, sans leurre

                Imposant, exigeant, dans toute sa splendeur

                Dans toute son immensité et sa grandeur

                Espérant qu’un jour, il nous fera l’honneur

                De nous être fidèle, chaque seconde, minute et heure



                Avec toi, mes nuits commencent

                Avec moi, tes nuits finissent

                Résonnent en leur sein et subissent

                Nos étreintes, nos baisers et ne frémissent

                Que nos corps enlacés qui ne réussissent

                A trouver ni repos, ni raison, ni justice



                Toi et moi, sans cette raison,

                Fous, emportés par la passion

                Envolant nos âmes vers d’autres horizons

                Toi et moi engloutis par ces frissons

                Où il n’y aura que succession

                De fleurs épanouies en toute saison



                Nous submergent la passion et la tendresse

                Au fil des chuchotements, des promesses,

                Des regards langoureux qui sans cesse

                Nous transportent vers d’autres prouesses

                D’un monde qui ne connaît ni prière ni messe

                Où nous ne sommes assouvis de caresses



                Notre amour, ne connaît point de lois

                Il dompte nos sentiments, nos émois

                Egarés l’un contre l’autre sans voie

                Seulement des crépitements dans nos voix

                Un frisson électrisant nos sens sous les draps

                Et glissant nos corps dans l’abîme de la joie



                Vers toi, j’adore céder et voyager

                Oublier mon âme et me sevrer

                Du temps perdu qui me tenait

                Loin de toi, tous ces moments passés

                A compter sans jamais mesurer

                Les distances qui nous séparaient



                Vers toi, j’ai tracé mon chemin,

                Celui que nous avons dessiné de nos mains

                Avec amour, tendresse et sans chagrin

                J’ai vu en toi mon destin

                Mes jours, mes nuits et mes matins

                Tu resteras à jamais ma bohême, mon refrain



                Sans toi, les hirondelles me quittent

                Par ce froid et je ne résiste

                De penser qu’un jour viendra et m’abrite

                Une chaleur, un rayon qui me sollicite

                Par ce printemps qui te ressuscite

                Dans mon c½ur et à jamais tu persistes



                Dans le sang de mes veines, tu logeras

                Dans mes pensées, mon esprit, tu resteras

                Contre ma poitrine, entre mes bras, tu dormiras

                Mon c½ur et ses sens, tu possèderas

                Bien qu’un jour, je sais que tu partiras

                Alors, ton c½ur, avec moi, tu laisseras



                Toi, moi, l’amour et la musique

                De belles chansons romantiques

                Oum Kalthoum, la divine, l’unique

                Nous a ensorcelé par sa voix magique

                Inspirant un duo de mots et de répliques

                Défiant le temps, l’espace et leur pics :





                « Tu m’as habitué à te regarder

                et mon c½ur te confie ses secrets

                je vois le bonheur de mes yeux

                quand tu me souries

                et je trouve la joie de mon c½ur

                quand tu me saisies

                et si un jour passait sans te voir

                je perdrai alors tout espoir » (awwidti a2yni)







                De la part des poètes inspirés et épris, S+J
                salam mon cher saroukh j'etais un fan de quelqu'un que j'aimais et j'y resterais un fan de toi cher Ami bravo et c'etait en 2005 le temps du miel comme on dit chez nous abrina ozan mehri bsali nefer et la telentueuse jehane et il yavait tjrs une question qui me ronge depuis ce temps

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                • Envoyé par elmakoudi Voir le message
                  salam mon cher saroukh j'etais un fan de quelqu'un que j'aimais et j'y resterais un fan de toi cher Ami bravo et c'etait en 2005 le temps du miel comme on dit chez nous abrina ozan mehri bsali nefer et la telentueuse jehane et il yavait tjrs une question qui me ronge depuis ce temps
                  Salem mon frère,


                  C'était une belle période, qu'Allah nous pardonne et nous préserve des dérives.

                  Si c'est de l'ordre du privé, tu peux toujours m'envoyer un MP pour poser ta question...



                  PS: Tu as du changé de pseudo, parce qu'elmakoudi, je ne me souviens pas qu'il faisait partie de la bande....



                  Saroukh
                  كَأَنَّهُمْ حُمُرٌ مُّسْتَنفِرَةٌ......فَرَّتْ مِن قَسْوَرَةٍ

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                  • salam cher saroukh et merci oui j'y etais le temps ou il y avait forum de religion et, il l'ont supprimé

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                    • On...




                      On vient à la vie,
                      Sans notre avis,
                      Un destin prédéfinit,
                      Où tout est écrit.

                      On vit mais on meurt,
                      On rit mais on pleure,
                      L’amour dans notre cœur,
                      Aussi la haine et la rancœur.

                      Aimer ou être aimés,
                      Blâmer ou être blâmés?
                      Une fois la tempête calmée,
                      Que reste-t-il à réclamer ?

                      Parfois, on est perdu,
                      Désorienté et souvent déçu,
                      De ce que les yeux auraient lu,
                      Et les oreilles auraient entendu.

                      On tombe puis on se relève,
                      On s’accroche à nos rêves,
                      Reliques où s’achève,
                      Le culte de la trêve.

                      Langages souvent mielleux,
                      Satirique ou haineux,
                      Vivre pour être heureux,
                      Ou mourir avec contentieux!

                      Un choix souvent difficile,
                      Ordinaire mais pas idylle,
                      Il ne tient qu'à un fil,
                      Et une réflexion très subtile.

                      Combattre la solitude,
                      Excessive, en plénitude,
                      Savoir que la servitude,
                      Parfois, est bonne attitude.

                      Pardon ! si j’ai offensé,
                      Un principe toujours censé,
                      Guider notre pensée :
                      « Croire même si c’est nuancé ».

                      Croire qu’il y aurait espoir,
                      Blanc et pas toujours noir,
                      N’est qu’un conte notoire,
                      Car il n’est qu’illusoire.

                      On court derrière un mirage,
                      Glorieux aux milles présages,
                      Piétinant sur notre passage,
                      Principes et belles images.

                      Nous sommes conditionnés,
                      A un train de vie façonné,
                      Pourquoi en être étonné?
                      La question n’est-elle pas: "faut-il raisonner?"



                      ...


                      Saroukh
                      كَأَنَّهُمْ حُمُرٌ مُّسْتَنفِرَةٌ......فَرَّتْ مِن قَسْوَرَةٍ

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                      • عندي ڨليب واحد


                        عندي ڨليب واحد
                        تْمنِّيتْ أنا نِهْديه
                        لل الحبيب الي أنا نِبغِيه


                        ما يسألني حتى واحد
                        ڨليبي وأنا حر فيه
                        لِحْبيبي بَاغي نِهديه


                        جاني م البعيد حاسد
                        يرمي ف الكلام عليه
                        ويِحبني مِن ڨلبي نِمحيه


                        صَدِّيتُو وڨتلو زاِيد
                        كْبِيدْتي مِتعلڨَه بيه
                        وروحي ماتِصْبرش عْليه


                        خْيالو في العين صَايد
                        وفكري هايم بيه
                        وكان باع أنا شَاريه


                        إسْمُوعَ اللّْسان ڨايد
                        ليلي ونهاري ليه
                        دمي وعمري نَعطيه


                        نِدعي للرّب ساجِد
                        يحميه
                        ويبڨي الستر عليه
                        ولا يشمِّت الأعداء فيه



                        عندي ڨليب واحد
                        تْمنِّيتْ أنا نِهْديه
                        لل الحبيب الي أنا نِبغِيه


                        ما يسألني حتى واحد
                        ڨليبي وأنا حر فيه
                        لِحْبيبي بَاغي نِهديه




                        صاروخ
                        كَأَنَّهُمْ حُمُرٌ مُّسْتَنفِرَةٌ......فَرَّتْ مِن قَسْوَرَةٍ

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                        • Je suis le temps...





                          Sur les pétales des roses
                          Pianote ma plume
                          Mon destin en prose
                          Que le temps consume

                          Un destin qui s’effrite,
                          S’affaiblit par l’usure,
                          Tuant en moi ces mythes,
                          Par l’âge et ses morsures

                          Tuant en moi l’espoir,
                          L’amour et la liberté,
                          Achevant mes vers notoires
                          Qui avaient fait ma fierté…

                          Un blanc a envahit
                          Ma barbe et mes cheveux,
                          Me disant : « tu t’es envieilli,
                          Sans être, pour autant, vieux !

                          Après avoir parcouru
                          Ce long et brûlant brasier,
                          Rodin des poètes disparus
                          Tu es mon prisonnier…

                          Je suis le temps,
                          L’amour, la haine
                          Nostalgique pourtant,
                          Tu récluses tes peines,

                          Tu divagues, tu philosophes
                          Et tu l’aimes toujours,
                          Je la sens en tes strophes
                          Avec ses yeux de velours…

                          Comme je t’excuse,
                          Mon vieil ami,
                          Tu cherches ta muse,
                          Ton inspiration réfléchie ?

                          Panse tes brûlures,
                          Et lève-toi, mortel,
                          Refait ta lecture,
                          Et sois-en fidèle.

                          Renais, comme un phénix,
                          Et vole par tes propres ailes,
                          Ne sois plus cette inconnue « X »
                          Ou le commun des mortels…

                          Sois toi-même
                          Comme je t’ai, toujours, connu
                          Use de ce « je t’aime »
                          De nos jours, disparu »





                          Saroukh
                          كَأَنَّهُمْ حُمُرٌ مُّسْتَنفِرَةٌ......فَرَّتْ مِن قَسْوَرَةٍ

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                          • جزاك الله خيرا أحي صاروخ على الاقل مازال هناك ما يمكن قراءته في هذا المنتدى

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                            • salam cher frere comment va tu twahachnak ya akhi ça fait plaisir de lire tes poemes merci

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                              • Merci pour cette belle balade mystique, saroukh.

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