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  • Praline
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    Le jour où je me suis aimé pour vrai ...

    Charlie Chaplin



    ...j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
    Et alors, j'ai pu me relaxer.Aujourd'hui je sais que ça s'appelle..... Estime de soi

    ...j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
    n'étaient rien d'autre qu'un signal quand je vais contre mes convictions.
    Aujourd'hui je sais que ça s'appelle..... Authenticité

    ...j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive
    contribue à ma croissance personnelle.

    Aujourd'hui je sais que ça s'appelle.... Maturité

    ...j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation
    ou une personne dans le seul but d'obtenir ce que je veux,
    sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts
    et que ce n'est pas le moment... Aujourd'hui je sais que ça s'appelle..... Respect

    ...j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire :
    personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

    Aujourd'hui je sais que ça s'appelle.... Amour propre

    ...j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans,
    j'ai abandonné les Mégaprojets du futur.
    Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime, quand ça me plaît et à mon rythme.
    Aujourd'hui je sais que ça s'appelle.... Simplicité

    ...j'ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
    et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

    Aujourd'hui j'ai découvert .... l'Humilité

    ...j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.
    Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

    Aujourd'hui je vis une seule journée à la fois. Et ça s'appelle.... Plénitude

    ...j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
    Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.

    Tout ceci est.... Savoir vivre

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  • NaWeL2012
    replied
    "Mystérieuse Tristesse

    La sagesse des mystiques est douloureuse. Trouver l’harmonie du coeur quand tout dans la vie sépare, se sépare, se déchire et se meurt. Vrai, j’aurais tant aimé voir s’estomper la tristesse.

    Apprendre à ne point trop parler, m’initier au silence qui révèle, ne jamais quitter un être, un cœur, une conscience. Aimer, offrir, accompagner. Etre, être là.

    C’était une prière. Cette prière qui fait de la fragilité le chemin unique de la force. Mes larmes me protégeront, et ma tristesse... qui sourd de ce mystère qui jamais ne s'estompe."

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  • nouvellevague
    replied
    Envoyé par krimo Voir le message
    mais bien entendu , ça provoquerait l'émulation entre membres et peut être que cela nous inciterait à créer un cercle de littérature sur le forum . Une idée à creuser en tout cas et j'y adhère pleinement .
    Me 2 ! J'aime et j'adhère !

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  • nouvellevague
    replied
    Envoyé par NourEchems Voir le message
    Mon préféré !

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  • hotelier_
    replied
    « Je représente l'humanité telle que ses maîtres l'ont faite. L'homme est un mutilé. Ce qu'on m'a fait, on l'a fait au genre humain. On lui a déformé le droit, la justice, la vérité, la raison, l'intelligence, comme à moi les yeux, les narines et les oreilles ; comme à moi, on lui a mis au cœur un cloaque de colère et de douleur, et sur la face un masque de contentement. »
    — Victor Hugo, L'Homme qui rit.

    c'est pas vraiment un texte mais j'aime

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  • Léo82
    replied
    Envoyé par genIm Voir le message
    est ce que je eux mettre un texte en arabe?
    un texte de mes écrits
    Oui bien sûr !!!!

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  • NourEchems
    replied

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  • krimo
    replied
    Envoyé par genIm Voir le message
    est ce que je eux mettre un texte en arabe?
    un texte de mes écrits
    mais bien entendu , ça provoquerait l'émulation entre membres et peut être que cela nous inciterait à créer un cercle de littérature sur le forum . Une idée à creuser en tout cas et j'y adhère pleinement .

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  • genIm
    replied
    est ce que je eux mettre un texte en arabe?
    un texte de mes écrits

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  • Dadda
    replied
    LA VIE

    J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables,
    j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables.
    J'ai agi par impulsion, j'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables,
    mais j'ai déçu des gens aussi.

    J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger
    J'ai ri quand il ne fallait pas
    Je me suis fait des amis éternels
    J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé
    J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer

    J'ai crié et sauté de tant de joies,
    j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles,
    mais je me suis brisé le coeur, tant de fois !

    J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos
    J'ai téléphoné juste pour entendre une voix,
    je suis déjà tombé amoureux d'un sourire

    J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et...
    ...J'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre)...
    Mais j'ai survécu !

    Et je vis encore ! Et la vie, je ne m’en passe pas ...
    Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer. Vis !!!

    Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion,
    embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant,
    parce que le monde appartient à celui qui ose

    ET LA VIE C'EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !

    CHARLIE CHAPLIN

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  • Comtesse Bathory
    replied
    Fenêtres de ma chambre,
    de ma chambre dans la fourmilière humaine unité ignorée
    (et si l'on savait ce qu'elle est, que saurait-on de plus ?),
    vous donnez sur le mystère d'une rue au va-et-vient continuel,
    sur une rue inaccessible à toutes les pensées,
    réelle, impossiblement réelle, précise, inconnaissablement précise,
    avec le mystère des choses enfoui sous les pierres et les êtres,
    avec la mort qui parsème les murs de moisissure et de cheveux blancs les humains,
    avec le destin qui conduit la guimbarde de tout sur la route de rien.

    Je suis aujourd'hui vaincu, comme si je connaissais la vérité;
    lucide aujourd'hui, comme si j "étais à l'article de la mort,
    n'ayant plus d'autre fraternité avec les choses
    que celle d'un adieu, cette maison et ce côté de la rue
    se muant en une file de wagons, avec un départ au sifflet venu du fond de ma tête,
    un ébranlement de mes nerfs et un grincement de mes os qui démarrent.

    Fernando Pessoa
    Extrait de Alvaro de Campos

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  • Ne$$$
    replied
    Je l'avait déjà posté dans la rubrique poeme

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  • $HiniG@mi
    replied

    Invaincu



    Dans les ténèbres qui m’encerclent
    Noires comme un puits où l’on se noie
    Je rend grâce aux dieux quels qu’ils soient
    Pour mon âme invincible et fière

    Dans de cruelles circonstances
    Je n’ai ni gémi ni pleuré
    Meurtri par cette existence
    Je suis debout bien que blessé

    En ce lieu de colère et de peur
    Se profile l’ombre de la mort
    Je ne sais ce que me réserve le sort
    Mais je suis et je resterai sans peur

    Aussi étroit soit le chemin
    Nombreux les châtiments infâmes
    Je suis maître de mon destin
    Je suis le capitaine de mon âme



    William Ernest Henley

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  • Elyes
    replied
    Le fils de Napoléon, le duc de Reichstadt, discute avec le maréchal Marmont à qui il reproche d'avoir trahi l'empereur.

    LE DUC
    D'espoir je suis réenvahi!
    Je voudrais pardonner!-Pourquoi l'as-tu trahi?
    MARMONT
    Ah! Monseigneur!...
    LE DUC
    Pourquoi,- vous autres,
    MARMONT
    La fatigue!

    (depuis un instant, la porte du fond, à droite, s'est entrouverte sans bruit, et on a pu apercevoir, dans l'entrebaillement, le laquais qui a emporté les petits soldats, écoutant. A ce mot : la fatigue, il entre et referme doucement la porte derrière lui, pendant que Marmont continue, dans un accès de franchise.)
    Que voulez-vous?...Toujours l'Europe qui se ligue!
    Etre vainqueur, c'est beau, mais vivre à bien son prix!
    Toujours Vienne, toujours Berlin,-jamais Paris!
    Tout à recommencer, toujours!...On rexcommence
    Deux fois, trois fois, et puis...C'était de la démence!
    A cheval sans jamais desserrer les genoux!
    A la fin nous étions trop fatigués!...
    LE LAQUAIS
    Et nous?...
    LE DUC et MARMONT, se retournant et l'apercevant debout, au fond, les bras croisés.
    Hein?
    LE LAQUAIS descendant peu à peu vers Marmont
    Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades,
    Nous qui marchions fourbus, blessés, crottés, malades,
    Sans espoir de duchés ni de dotations;
    Nous qui marchions toujours et jamais n'avancions;
    Trop simples et trop gueux pour que l'espoir nous berne
    De ce fameux bâton qu'on a dans sa giberne;
    Nous qui par tous les temps n'avons cessé d'aller,
    Suant sans avoir peur, grelottant sans trembler,
    Ne nous soutenant plus qu'à force de trompette,
    De fièvre, et de chansons qu'en marchant on répète;
    Nous sur lesquels pendant dix-sept ans, songez-y,
    Sac, sabre, tourne-vis, pierres à feu, fusil,
    -Ne parlons pas du poids toujours absent des vivres!-
    Ont fait le doux total de cinquante-huit livres;
    Nous qui coiffés d'oursons sous les ciels tropicaux,
    Sous les neiges n'avions même plus de shakos;
    Qui d'Espagne en Autriche exécutions des trottes;
    Nous qui pour arracher ainsi que des carottes
    Nos jambes à la boue énorme des chemins,
    Devions les empoigner quelque fois à deux mains;
    Nous qui pour notre toux n'ayant pas de jujube,
    Prenions des bains de pied d'un jour dans le Danube;
    Nous qui n'avions le temps quand un bel officier
    Arrivait, au galop de chasse, nous crier :
    "L'ennemi nous attaque, il faut qu'on le repousse!"
    Que de manger un blanc de corbeau sur le pouce,
    Ou vivement, avec un peu de neige, encor,
    De nous faire un sorbet au sang de cheval mort;
    Nous...
    LE DUC
    Enfin!
    LE LAQUAIS
    ...qui, la nuit, n'avions pas peur des balles,
    Mais de nous réveiller, le matin, cannibales;
    Nous...
    LE DUC
    Enfin!...
    LE LAQUAIS
    ...qui marchant et nous battant à jeun
    Ne cessions de marcher...
    LE DUC
    Enfin! j'en vois donc un!
    LE LAQUAIS
    ...Que pour nous battre,-et de nous battre un contre quatre,
    Que pour marcher,-et de marcher que pour nous battre,
    Marchant et nous battant, maigres, nus, noirs et gais...
    Nous, nous ne l'étions pas, peut-être, fatigués?

    L'Aiglon acte 2 scène 8 et 9
    Edmond Rostand

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  • $HiniG@mi
    replied
    Il meurt lentement celui qui…

    meurt lentement

    celui qui ne voyage pas,
    celui qui ne lit pas,
    celui qui n’écoute pas de musique,
    celui qui ne sait pas trouver
    grâce à ses yeux.

    Il meurt lentement
    celui qui détruit son amour-propre,
    celui qui ne se laisse jamais aider.

    Il meurt lentement
    celui qui devient esclave de l’habitude
    refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    celui qui ne change jamais de repère,
    Ne se risque jamais à changer la couleur
    de ses vêtements
    Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

    Il meurt lentement
    celui qui évite la passion
    et son tourbillon d’émotions
    celles qui redonnent la lumière dans les yeux
    et réparent les coeurs blessés

    Il meurt lentement
    celui qui ne change pas de cap
    lorsqu’il est malheureux
    au travail ou en amour,
    celui qui ne prend pas de risques
    pour réaliser ses rêves,
    celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
    n’a fui les conseils sensés.
    Vis maintenant !
    Risque-toi aujourd’hui !
    Agis tout de suite !
    Ne te laisse pas mourir lentement !
    Ne te prive pas d’être heureux !
    (Pablo Neruda)

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