Annonce

Collapse
No announcement yet.

ESSAI de jilla lu,corrigé et classé

Collapse
X
 
  • Filter
  • Heure
  • Show
Clear All
new posts

  • #16
    La traversée de l'oued Draa bas à la montagne!





    Pour regagner la montagne depuis la Steppe, l'Oued Draa est le chemin le plus court, mais aussi, l'un des plus périlleux.

    Le Draa est un fleuve, souvent asséché, qui peut faire plusieurs centaines mètres de largeur, entouré d'immenses falaises.

    Hormis quelques bergers ou chameliers, il n'y a personne.
    Évidemment aucun village n'est construit dans le lit de ce fleuve dont le courant est dévastateur en saison des pluies.
    Parfois, à cause de l'eau, il faut quitter le lit pour suivre sa route.
    La seule solution est de longer la berge de l'oued pendant la saison humide.

    Comment


    • #17
      Cette traversée est un kaléidoscope des différents paysages de la région : palmeraies de la vallée du Drâa, regs et tamaris aux franges du désert, et bien sûr les grands ergs de l'oued Drâa, au coeur de la plus grande étendue dunaire du Marghreb extreme.

      L'itinéraire de jilla longe la berge du Draa , tout en espérant la possibilité de rencontrer des nomades et leurs troupeaux.

      Au sud ouest de la region du campement de la tribu des chorfas s'étend l'immense plateau désertique de la Hamada du Drâa.
      au Nord ! c'est le pays de la montagne fascinante .

      L'oued Drâa, véritable frontière naturelle entre le Sahara et l'Atlas.

      il s'apprétais à entrer dans un univers magique en longeant la vallée du Drâa, et démarras son itinéraire sur un immense plateau désertique parsemé de petites dunettes de sable ocre.
      Le paysage laisse progressivement place à un océan de sable...

      Progressivement l'etendue de la steppe s'eloigne et au loin il apercoit les cimes blanches des montagnes .
      Du soleil plein les yeux , il quitta l'étendue désertique par le tracé de l'oued qui mène à la montagne verte qui l'attire comme une siréne , lui le bédouin .

      Comment


      • #18
        la vue de la montagne

        Le trajet de Jilla fut une longue montée vers le franchissement d’un gué sec, en se dirigeant vers les plus hautes montagnes.Au terme d’un parcours de toute beauté d’une dizaine de kilomètres et après avoir longé la plupart du temps l’oued en contrebas par la droite, il arriva là ou l’oued se scinde et forme un Y formé par les confluents. De là il aperçut une vallée verdoyante, s’étalant à vue et barrée de chaque coté par des montagnes majestueuses comme un écrin de marbre gris et jaune, parsemé de sable doré.Ce véritable contraste entre cette vallée paradisiaque et le paysage steppique d’alfa à perte de vue, derrière lui , le surpris joyeusement, fasciné, il se mit à genoux.

        Comment


        • #19
          « Justement ! Souligna Jilla, c’est pour ça que je la tuerais de mes propres mains. » p9
          tout le l’empire , (suite après p 9), tout l’empire
          ils s’emparent du trafic du soudan, il s’emparèrent

          "Les almoravides vainqueurs à Zellaca en 1086 enlèvent Valence et l’ensemble de l’Espagne musulmane tombe en leur pouvoir.
          Les almohades remplacent les almoravides ; amollis par la douceur de l’Andalousie ; et s’emparent de toute l’Afrique du nord, de Gabès à Barca (Barcelone)."

          Je crois qu’il faudrait mieux utiliser le passé dans ce paragraphe

          Mais! échoua en 1340: Pourquoi un point d'exclamation ?
          les arabes ; a ruiné : ont

          la civilisation humaine naissance dont : ça fait bizar la civilisation humaine naissance
          Le commerce des caravaniers à travers le désert va diminuer et les difficultés économiques agitent les nomades dans les steppes. :Je sais plus où est ce que j'ai lu cette phrase mais je crois que cétait le fait que ce soit au présent qui n'allait pas
          la tète : la tête
          feu Si Chérif ben Mohand, fier : J'ai pas compris feu si
          mourut deux plus tard : et là il manque "ans"

          Il a fait deux expéditions militaires à partir de notre kasbah montagneuse ou nous vivions tous:

          "Nos aïeux étaient des chevaliers de la guerre sainte, mais ! Ont délapidaient le patrimoine commun du clan des chorfas : le point d'exclamation et c'est dilapidaient

          langues ne le déforment dangereusement et sera la catastrophe pour toute la tribu ? j'ai pas tres bien compris le début.

          est très répandueet de rigueur et appliquée par le maître lui même contre ses propres enfants : répandu et de

          Le versement du sang est très craint et peut être l'origine d'une guerre interminable entre les tribus sœurs : ça se dit pas le versement du sang , je trouve que ça fait bizar, c'est plutot le sang versé

          le soleil de midi tapait dru sur sa tète : dur
          l'outre f'eau: j'ai pas compris f'eau

          La masse de son corps l'écrasait au sol de son vari poids humain bien terrestre , et le ramena à son présent de fugitif , plein de choses si : Vrai

          Ce t oued : cet

          Voilà, j'ai vu quelques fautes d'ortho , ça concerne les passages après la page 9 .

          Comment


          • #20
            merci tounssia
            mais !
            * fais le dans mon blog pour y remédier !
            et ne pas alourdir ce sujet pour éventuels lecteurs ou lectrices

            Comment


            • #21
              merci encore une fois !

              Comment


              • #22
                waw prémonitoire n'est ce pas ?
                J' ai cité "toumbouctou " et voilà ce qu'elle est devenue en 2013

                Comment


                • #23
                  LE ROMAN DES NOBLES BÉDOUINS
                  PAGE 110

                  Après le souper typiquement bédouin par les saveurs du pain cuit sous la cendre, du lait de dromadaire, les parfums du thé chaud à la menthe et la mélodie du luth soudanais de Si Ahmed le conteur de Tombouctou ; jilla , sentant la fatigue , se retira sans bruit de la veillée et s’en alla inspecter le prisonnier avant de s’étaler sur une natte d’alfa devant la tente , les mains derrière la nuque et les yeux scrutant un ciel brillant de mille étoiles scintillantes .

                  « La voila , notre belle étoile ! » s’émerveilla t’il en localisant celle du berger . Il eut la chance de faire un vœu car ses lourdes paupières finirent par tomber.

                  Jilla fut réveillé par un bruit sourd d’avalanche. Lorsqu’il ouvrit les yeux, il eut de la peine d’y croire.
                  Des boules difformes dévalaient du haut de la dune soulevant un nuage de poussière.
                  Les dromadaires effarés se levèrent en blatérant et le cheval de jilla se cabra en hennissant.
                  Jilla tira un coup de feu en l’air pour donner l’alerte.
                  Trop tard !
                  Des individus armés non identifiables tombèrent tels des sauterelles sur le bivouac endormi.
                  L’effet de surprise passé, des cris stridents de ‘’ Allah wa akbar ‘’fusèrent de partout annonçant une attaque meurtrière.
                  Le campement fut submergé d’assaillants, les makhazni encore sous le choc , couraient dans tous les sens , les uns tiraient des coup de fusils sur des cibles mouvantes, d’autres combattaient au sabre , les caravaniers ne pouvant riposter , essayaient d’enfourcher leur monture abandonnant leur chargement.


                  Si ahmed le chantre soudanais accourut vers jilla qui pénétra dans la tente du prisonnier et l’informa .

                  « Noble prince ! Si Mansour fut poignardé dans son sommeil et les nomades ce sont enfuient ! »
                  « Prends mon sabre et détache les pieds du prisonnier ! On l’emmène ! », « il sera notre bouclier ! » ajouta jilla stoïque .
                  Il se retourna menaçant avec son pistolet vers le prisonnier qui ricanait cyniquement.
                  « wallah adim(1) si tu ne les sommes pas d’arrêter le combat ?
                  – je trouerais ta tète de haya semiya (2) ! »
                  pour appuyant son serment, il lui mit le canon d’acier sur son crane rasé, sa barbe au henné a frémit et son sourire devient blême.
                  Ils poussèrent le mouride devant eux et sortirent de la tente.
                  Dehors ! le corps à corps faisait rage , ponctué de cris « Allah wa akbar ! »

                  A suivre !


                  Notes :

                  (1) par dieu le tout puissant !
                  (2) reptile venimeux


                  Comment

                  widgetinstance 176 (Discussions similaires) skipped due to lack of content & hide_module_if_empty option.

                  Ads sous Menu

                  Collapse

                  Tendances

                  Collapse

                  Ads Footer discussions

                  Collapse
                  Working...
                  X