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Les poèmes qu’on aime

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  • Les poèmes qu’on aime

    Salut à tous,
    je vous propose ce topic ou vous pouvez mettre les poèmes qui vous plaises et les partager avec nous.
    Arabe, Française Anglaise ou de n’importe quelle langue, la poésie est le bien venu par ici.

    Je commence par un poème de Paul Verlaine, qui me vient à l’esprit avec le temps qu’il fait dehors et à l’intérieur…



    Il pleure dans mon coeur
    Paul Verlaine


    Il pleure dans mon coeur
    Comme il pleut sur la ville;
    Quelle est cette langueur
    Qui pénètre mon coeur ?

    Ô bruit doux de la pluie
    Par terre et sur les toits !
    Pour un coeur qui s'ennuie,
    Ô le chant de la pluie !

    Il pleure sans raison
    Dans ce coeur qui s'écoeure.
    Quoi ! nulle trahison ?...
    Ce deuil est sans raison.

    C'est bien la pire peine
    De ne savoir pourquoi
    Sans amour et sans haine
    Mon coeur a tant de peine !



  • #2
    c est de moi " sujet insaisissable"

    Quoi qu elles comptent faire de mon coeur

    mes sentiments reste les memes,

    eussent elles crues ou pensées qu elles seules pleurent

    ma foi reste, visage bleme.

    Souvenirs d une douleur ne m aneantie pas

    Au contraire me renforce dans l esprit

    et m aide a sonner le glas ,

    d une revanche sur cellles qui n on pas compris.

    Voila que j ai trouvé

    la route a suivre pour ,

    touché ne serait ce qu esperer

    enfin voir en moi ce qu on apelle amour.

    Quoi de mieu que de la sentir

    meme quand elle n est pas la,

    de lui sourire

    meme si elle ne voie pas.

    Plus qu une moitié fasse qu elle soit moi,

    sa presence puisse etre une joie

    son sourire suciter l émoi

    nos coeurs battrent en rhytme au moins une fois.

    Comment


    • #3
      Je ne t'oublierai pas!
      M'avait-elle assuré
      En me disant adieu.
      Depuis cette nuit-là, seule la lune,
      Suivant son cours, est revenue.


      Fujiwara no Ariie

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      • #4
        عيناك غابتا نخيل ساعة السحر.

        أو شرفتان راح ينأى عنهما القمر

        عيناك حين تبسمان تورق الكروم

        وترقص الأضواء .. كالأقمار في نهر

        يرجه المجداف وهنا ساعة السحر...

        كأنما تنبض في غوريهما النجوم

        وتغرقان في ضباب من أسى شفيف

        كالبحر سرح اليدين فوقه المساء

        دفء الشتاء فيه و ارتعاشة الخريف

        و الموت و الميلاد و الظلام و الضياء

        فتستفيق ملء روحي ، رعشة البكاء.

        كنشوة الطفل إذا خاف من القمر

        كأن أقواس السحاب تشرب الغيوم..

        وقطرة فقطرة تذوب في المطر

        وكركر الأطفال في عرائش الكروم

        ودغدغت صمت العصافير على الشجر

        بدر شاكر السياب

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        • #5
          Funeral Blues

          Stop all the clocks, cut off the telephone,
          Prevent the dog from barking with a juicy bone,
          Silence the pianos and with muffled drum
          Bring out the coffin, let the mourners come.

          Let aeroplanes circle moaning overhead
          Scribbling on the sky the message He Is Dead,
          Put crêpe bows round the white necks of the public doves,
          Let the traffic policemen wear black cotton gloves.

          He was my North, my South, my East and West,
          My working week and my Sunday rest,
          My noon, my midnight, my talk, my song;
          I thought that love would last for ever: I was wrong.

          The stars are not wanted now: put out every one;
          Pack up the moon and dismantle the sun;
          Pour away the ocean and sweep up the wood.
          For nothing now can ever come to any good.


          W.H. Auden

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          • #6
            "Première"

            La première fois ou je t'ai vu,
            J'avais l'impression de t'avoir toujours connu.
            Je pense que lors de cette "première fois",
            J'étais déjà, inconsciemment, amoureux de toi.

            Depuis ce fameux jour là,
            Cette passion s'est installée en moi,
            Et mon coeur t'a laissé toute la place,
            Pour que ton amour y fasse "son palace".

            Je ne cesse de t'aimer depuis tout ce temps,
            Et de penser à toi chaque jours à tout moments,
            Ton amour m'est indispensable,
            Et ta présence irremplaçable.

            Comme je te le dis souvent,
            Et je ne m'en lasse pas honnêtement,
            Tu es la personne au monde qui m'est le cher,
            Et c'est pour ça que je t'aimerai ma vie entière.

            - Hubert Mordain -

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            • #7
              ET JE VOUDRAIS DEVENIR UN TEL HOMME !

              Ni la pluie, ni le vent, ni la neige, ni la chaleur de l ’été
              N'intimident ce corps solide qui est le sien.
              Sans ambition ni fierté, il sourit toujours silencieusement.
              Un litre de riz complet chaque jour, voilà son repas
              Avec du miso et un peu de légumes.
              Il voit tout, écoute attentivement et comprend toutes choses
              Sans jamais tenir compte de lui-même : avec lui rien n'est oublié
              Sa demeure, c'est dans la plaine,
              Une petite chaumière au pied d'un bois de pins.
              A l'est, un enfant souffre,
              II s'en va le soigner.
              Si, à l'ouest, une mère n'en peut plus,
              II part la remplacer et porter sur son dos les gerbes de riz
              Si quelqu'un est mourant au sud,
              II s'y rend pour lui dire qu'il n'y a pas lieu de craindre.
              Au nord, une querelle éclate, on intente un procès:
              II arrive et dira : « Arrêtez donc, tout cela ne sert à rien »
              Survient la sécheresse: alors, il laisse couler les larmes de ses yeux ;
              Si l'été est trop froid, il marche désemparé.
              On dit de lui : « c'est un bon à rien » !
              Point d'éloges à son égard, point d'hostilité non plus.
              Je voudrais devenir un tel homme.

              Kenji Miyazawa

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              • #8
                أنا الآن
                ذاك الشخص
                الذي غالبا من سوف أكونه
                لست مذنبا تماما
                و لست بشكل غير إنساني بريئا
                برغم معاناتي الطويلة
                فالحكيم المسن أكثر صبرا

                Elemér Horváth

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                • #9

                  ÉTRANGE RENCONTRE

                  Dans le jour renaissant se trouvait sur ma route
                  Un petit homme assis sur le bord du chemin,
                  Mon regard s’étonnait de le voir là, sans doute,
                  Car vite il se leva en me tendant la main.
                  D’où venait cet enfant libéré de la brume
                  J’attendais de devoir dessiner un mouton,
                  Le petit corps menu, dans son léger costume
                  Semblait venir d’ailleurs, d’un tout autre horizon.
                  Petit prince de l’ombre habité de silence
                  Qui cherchait simplement la chaleur d’une main,
                  Petit prince sans rose, éphémère présence,
                  Égaré dans le temps, si jeune pèlerin.
                  Il disparut alors comme le font les anges,
                  Le ciel pris à témoin resta silencieux,
                  Pourtant il perdurait une saveur étrange
                  Comme un éclat d’étoile, offert dans un adieu.

                  Comment


                  • #10
                    Trop paresseux pour être ambitieux,
                    je laisse le monde prendre soin de lui-même.
                    Dix jours de riz dans mon baluchon ;
                    un tas de brindille près du feu.
                    Pourquoi bavarder à propos des illusions et de l'illumination ?
                    Écoutant la nuit, la pluie tomber sur mon toit,
                    je m'assois confortablement, mes deux jambes étendues.

                    Comment


                    • #11
                      L'habitude

                      La tranquille habitude aux mains silencieuses
                      Panse, de jour en jour, nos plus grandes blessures ;
                      Elle met sur nos coeurs ses bandelettes sûres
                      Et leur verse sans fin ses huiles oublieuses ;

                      Les plus nobles chagrins, qui voudraient se défendre,
                      Désireux de durer pour l'amour qu'ils contiennent,
                      Sentent le besoin cher et dont ils s'entretiennent
                      Devenir, malgré eux, moins farouche et plus tendre ;

                      Et, chaque jour, les mains endormeuses et douces,
                      Les insensibles mains de la lente Habitude,
                      Resserrent un peu plus l'étrange quiétude
                      Où le mal assoupi se soumet et s'émousse ;

                      Et du même toucher dont elle endort la peine,
                      Du même frôlement délicat qui repasse
                      Toujours, elle délustre, elle éteint, elle efface,
                      Comme un reflet, dans un miroir, sous une haleine,

                      Les gestes, le sourire et le visage même
                      Dont la présence était divine et meurtrière ;
                      Ils pâlissent couverts d'une fine poussière ;
                      La source des regrets devient voilée et blême.

                      A chaque heure apaisant la souffrance amollie,
                      Otant de leur éclat aux voluptés perdues,
                      Elle rapproche ainsi de ses mains assidues,
                      Le passé du présent, et les réconcilie ;

                      La douleur s'amoindrit pour de moindres délices ;
                      La blessure adoucie et calme se referme ;
                      Et les hauts désespoirs, qui se voulaient sans terme,
                      Se sentent lentement changés en cicatrices ;

                      Et celui qui chérit sa sombre inquiétude.
                      Qui verserait des pleurs sur sa douleur dissoute,
                      Plus que tous les tourments et les cris vous redoute,
                      Silencieuses mains de la lente Habitude.

                      Auguste ANGELLIER





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                      • #12
                        Je joue et ils chantent
                        je chante et ils jouent
                        Encore et encore
                        Je ne réalise pas le temps qui passe
                        Un passant se retourne en riant:
                        "Pourquoi fais-tu cela?"
                        Je baisse la tête et ne réponds pas
                        Même si je pouvais lui expliquer, pourquoi lui dire?
                        Si vous voulez savoir le fond de ma pensée: c'est ainsi, sans raison

                        Comment


                        • #13
                          J'habite une forêt profonde
                          Les glycines poussent chaque année un peu plus
                          Nulle préoccupation mondaine ne m'atteint
                          Parfois un bûcheron chante
                          Je recouds ma robe de moine au soleil
                          Je lis des poèmes à la lumière de la lune
                          Je voudrais dire aux hommes
                          Que pour être heureux peu de choses sont nécessaires.

                          Comment


                          • #14
                            C'est étrange,je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir,Je te regarde comme pour la première fois.

                            Encore des mots toujours des mots
                            les mêmes mots

                            Je n'sais plus comment te dire,

                            Rien que des mots

                            Mais tu es cette belle histoire d'amour...que je ne cesserai jamais de lire.

                            Des mots faciles des mots fragiles
                            C'était trop beau

                            Tu es d'hier et de demain

                            Bien trop beau

                            De toujours ma seule vérité.

                            Mais c'est fini le temps des rêves
                            Les souvenirs se fanent aussi
                            quand on les oublie

                            Tu es comme le vent qui fait chanter les violonset emporte au loin le parfum des roses.

                            Caramels, bonbons et chocolats

                            Par moments, je ne te comprends pas.

                            Merci, pas pour moi
                            Mais tu peux bien les offrir à une autre
                            qui aime le vent et le parfum des roses
                            Moi, les mots tendres enrobés de douceur
                            se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur

                            Une parole encore.

                            Parole, parole, parole

                            Ecoute-moi.

                            Parole, parole, parole

                            Je t'en prie.

                            Parole, parole, parole

                            Je te jure.

                            Parole, parole, parole, parole, parole
                            encore des paroles que tu sèmes au vent

                            Voilà mon destin te parler....te parler comme la première fois.

                            Encore des mots toujours des mots
                            les mêmes mots

                            etc....

                            Comment


                            • #15
                              Je vis, je meurs

                              Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
                              J'ai chaud extrême en endurant froidure :
                              La vie m'est et trop molle et trop dure.
                              J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

                              Tout à un coup je ris et je larmoie,
                              Et en plaisir maint grief tourment j'endure ;
                              Mon bien s'en va, et à jamais il dure ;
                              Tout en un coup je sèche et je verdoie.

                              Ainsi Amour inconstamment me mène ;
                              Et, quand je pense avoir plus de douleur,
                              Sans y penser je me trouve hors de peine.

                              Puis, quand je crois ma joie être certaine,
                              Et être au haut de mon désiré heur,
                              Il me remet en mon premier malheur.


                              Louise LABÉ




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