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  • dépressif109
    replied
    salut hardouza, g envie de m'en sortir mais je ne vois pas comment, je n'ai pas trouvé de solution!
    c vrai je me suis habitué à la déprime et je me dis si je m'en sors de la dépression qq je vais faire ?
    il n' y a rien à faire ds cette vie, et parfois c vrai j'apprécie la déprime car quand un malheur m'arrive ds la faimlle ou autre chose je m dis de toute façon ma vie est foutu avec ce malheur ou sans ce malheur!! donc tu n'as pas tort ds qq sorte!

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  • HarDouZa
    replied
    Bien sure que HarDouZa t'est familier ... (Tu utilise mes trucs y'a que MWA pour ecrire moi en MWA pp)...

    Bah ... Deja quelqu un qui aime souffrir est toujours a considerer comme un 'malade' NON ?? En tant que psy et meme si la personne ne viendra jamais consulter ne penses tu pas qu il faut faire quelque chose... D'apres ce que je sais ... Un tres grand nombre des suicidaires adolescents passent par ce qu on appelle une depression muette ou cachee ou un truc comme cela qui n'est découverte malheureusement qu'apres le suicide... Pour eux il me semble plus humain de faire quelque chose...
    En tout k j'ai voulu juste presenter le k ou la personne souffrant de depression ne viendra jamais consulter.. juste pour contredir ton histoire de crayon pour dire que l'on peu se sentir mal sans jamais demander de l'aide ..

    NB : Par mp ou ici ... peux tu m'expliquer comment faire l'amour peut il faire mal bilogiquement et si c'est de meme pour la femme que pour l'homme... Sa minteresse

    NB2 : Tu veux tj m'envoyer un clavier azerty jai oublie den ramasser un pendant mes vacances pp

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  • nombre pi
    replied
    Salut HarDouZa,

    Envoyé par HarDouZa
    Sa c vraiment trop bizarre ... pace que javais ecrit le message a 22 heures .... mais bon .. je crois que c mon francais qui est un peu difficile a comprendre...

    Je te demandais Mr le psy que doit on faire si jamais la personne (Pour oublier ta propre métaphore de crayon qui t'est difficile à comprendre), n'a pas envie de sortir de sa deppression tout en étant consciente de son état.
    Imagines que la personne prenne du plaisir à ressasser un passé qui fait mal et qu'elle s'amuse intérieurement a souffrir de son état de coupure avec le temps.
    En d'autres termes... et si on tombait sur une personne 'masochiste' qui a trouvé son équilibre et meme pourquoi pas son Bonheur dans le malheur... ?

    Parce que ta fable du crayon parle d'une personne qui souffre et qui a envie de guérir mais si jamais la personne ne ressentais pas l'envie de guérir parce que tout betement elle ne se sentait pas malade. Peut etre souffre t-elle mais elle s'y est habituée à un tel point que la souffrance est devenue une partie d'elle...

    Là j'ai passé une demi heure pour t'écrire ce message avec tout les accent et les machins qui y'avait pas sur mon clavier..Si tu ne comprenais pas mon message c'est que allah galeb tu deviens vieux ou encore que t'as pas de réponse....

    PS : C trop relatif
    Salut HarDouza, je n'ai pas voulu répondre tout de suite, car la nuit porte conseille. En plus à 23h50 et à mon âge tous les chats sont gris.
    Mwa j'ai comme l'impression que ton pseudo me dit quelque chose et j'ai un sentiment de déjà-vu, mais bon passons.
    Si la personne en question éprouve un sentiment de plaisir à souffrir il ne viendra pas consulter un Psy ou un médecin.
    Personnellement je n'ai jamais vu un patient venir me dire : "Bonjour Docteur, j'ai un problème...je vais bien !" ou alors "Bonjour Docteur, j'ai un problème...je suis heureux !".
    Puisque la personne en question ne se sent pas malade et qu'elle éprouve un plaisir à souffrir à un tel point que la souffrance est devenue une partie d'elle et bien ce qui sera anormal c'est que cette personne aille voir un Psy ou un médecin. Et c'est ce point particulier qu'on analysera.
    Je vais te donner un exemple peut-être choquant mais c'est comme ça, c'est biologique et c'est humain : Le plaisir sexuel est une forme de douleur, mais une douleur un peu particulière et une douleur où tout le monde y trouve du plaisir. Personne n'ira chez le médecin dire "Bonjour Docteur, j'ai un problème...j'éprouve un plaisir à faire l'amour !" et si jamais celà se produise le médecin ne cherchera pas à trouver un remède contre ce plaisir.
    Par contre si cette douleur se manifeste comme une douleur et non comme un plaisir alors ça c'est pas normal.

    HarDouZa t'as pas un clavier QWERTY par hasard ?

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  • HarDouZa
    replied
    Sa c vraiment trop bizarre ... pace que javais ecrit le message a 22 heures .... mais bon .. je crois que c mon francais qui est un peu difficile a comprendre...

    Je te demandais Mr le psy que doit on faire si jamais la personne (Pour oublier ta propre métaphore de crayon qui t'est difficile à comprendre), n'a pas envie de sortir de sa deppression tout en étant consciente de son état.
    Imagines que la personne prenne du plaisir à ressasser un passé qui fait mal et qu'elle s'amuse intérieurement a souffrir de son état de coupure avec le temps.
    En d'autres termes... et si on tombait sur une personne 'masochiste' qui a trouvé son équilibre et meme pourquoi pas son Bonheur dans le malheur... ?

    Parce que ta fable du crayon parle d'une personne qui souffre et qui a envie de guérir mais si jamais la personne ne ressentais pas l'envie de guérir parce que tout betement elle ne se sentait pas malade. Peut etre souffre t-elle mais elle s'y est habituée à un tel point que la souffrance est devenue une partie d'elle...

    Là j'ai passé une demi heure pour t'écrire ce message avec tout les accent et les machins qui y'avait pas sur mon clavier..Si tu ne comprenais pas mon message c'est que allah galeb tu deviens vieux ou encore que t'as pas de réponse....

    PS : C trop relatif

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  • nombre pi
    replied
    "Quelle est la différence entre un crayon ?"

    Envoyé par HarDouZa
    Eh Mr le (a) Psy ... Jai une question a poser ... :

    Et si jamais le tit crayon il a pas envie de perdre sa peau morte ? Sil a pas envie de sen dissocier ? Ou pire sil prenait du plaisir Ouais enormement de plaisir a reproduire tout seul dans sa tete les memes mesaventures du passe ?
    Comme sa les redessiner chaque fois, dans le noir quand tout le monde dort lui il se prend le coin le plus proche se couvre des murs et reste la a regarder le passe ... Il fait mal le passe mais le tit crayon aime le mal ... il veut pas en finir mais il veut rester la dans ce present jamais acheve a ressentir la douleur... que fait on ?
    J'ai lu et re-lu ton message 99 fois sans rien comprendre...Même avec deux cachets d'aspirine je n'y arrive pas.
    Alors des deux choses l'une : Soit moi j'ai pris de l'âge et je ne suis plus en mesure de comprendre soit c'est ton message qui souffre de l'insomnie de son propriétaire.
    Et pour ne pas sortir du sujet j'ai une question vitale à te poser : "Quelle est la différence entre un crayon ?"
    ...
    ...
    ...
    Non il n'y a pas de faute de frappe, la question est bien : "Quelle est la différence entre un crayon ?"

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  • doudou
    replied
    Censure quand tu frappes....
    Hassilou je trouve que la moderation abuse...

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  • HarDouZa
    replied
    Eh Mr le (a) Psy ... Jai une question a poser ... :

    Et si jamais le tit crayon il a pas envie de perdre sa peau morte ? Sil a pas envie de sen dissocier ? Ou pire sil prenait du plaisir Ouais enormement de plaisir a reproduire tout seul dans sa tete les memes mesaventures du passe ?
    Comme sa les redessiner chaque fois, dans le noir quand tout le monde dort lui il se prend le coin le plus proche se couvre des murs et reste la a regarder le passe ... Il fait mal le passe mais le tit crayon aime le mal ... il veut pas en finir mais il veut rester la dans ce present jamais acheve a ressentir la douleur... que fait on ?

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  • eagleeye
    replied
    Ben moi je l'ai lu aussi et j'ai meme poster mon appreciation mais je l'ai pas trouvé :S

    Merci Nbr pi pour cette jolie histoire.

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  • janis joplin
    replied
    non elle n'est pas la seule

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  • nombre pi
    replied
    pour salsabil

    Envoyé par salsabil
    Merci pour cette jolie petite histoire, je m'en souviendrais...
    J'espère que tu ne sois pas la seule personne à avoir lu et apprécié cette histoire.

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  • salsabil
    replied
    Merci la vie

    Merci pour cette jolie petite histoire, je m'en souviendrais...

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  • nombre pi
    replied
    Petite histoire...

    dépressif109, j'ai trouvé cette petite histoire sur le net, je suis sûr qu'elle t'intéressera.



    "Je traversais alors une période difficile. Des amis m'avaient vivement recommandé Lucas, un homme qui, à les entendre, les avait sauvés et réalisait de vrais miracles sans se lever de son fauteuil, rien qu'en discutant avec vous et en livrant ses secrets sous forme de paraboles.

    J'étais intrigué mais prêt à partir si la conversation prenait un tour trop bizarre. Ce qui ne manqua pas d'arriver… et pourtant je suis resté. J'ai bien fait car ces quelques minutes ont changé ma vie.

    - "Je déprime et je me sens mal, commençai-je. Je ne veux plus souffrir, je ne veux plus avoir mal, plus jamais."
    - "Quel bel espoir en effet que de ne plus jamais avoir à souffrir, mais ne crois-tu pas que tu en demandes beaucoup ? me répondit le petit homme en plissant ses yeux malicieux."
    - "On m'a dit que vous faisiez des miracles. Alors prouvez-le moi. Je vous croirez dès l'instant où mon dernier souci ce sera envolé. Sinon, au revoir… je n'ai plus rien à vous dire", fis-je sur un ton un peu plus dur que je ne l'aurais voulu.
    - "Un instant mon jeune ami. J'ai ce qu'il te faut. J'ai même mieux que ce que tu demandes : je vais t'apprendre à souffrir."

    Et effectivement, j'ai eu mal. Monsieur Lucas a mis le doigt sur toutes les parties de mon passé qui me faisaient souffrir : je lui ai raconté le décès de mes parents, mon premier gros chagrin d'amour, les trahisons d'amis, les maladies, tous ces souvenirs qu'on croit trop pénibles pour être évoqués mais qui ne demandent qu'à sortir.

    La moindre anecdote était pour lui l'occasion d'en apercevoir plus, de dérouler l'écheveau de mes problèmes et de tailler dans le vif de ma douleur. Au bout de 2 heures de ce pénible accouchement, il a tout de même consenti à me livrer la solution.

    - "Imagine-toi comme un crayon neuf, me dit-il. Les premières fois où tu écris, ta mine est encore pointue et ne demande qu'à percer le papier. Les mots se tracent à toute allure et l'écriture est facile. Presque un plaisir. Mais plus tu écris et plus la mine s'émousse. Bientôt, les pleins et les déliés ne sont plus aussi beaux que tu les voudrais.

    Tu es usé.

    Il faut te tailler, te redonner ta forme initiale. Mais ceci ne peut pas aller sans douleurs. Comme le crayon qui passe entre les lames du taille-crayon et y laisse quelques copeaux, tu dois t'attendre à perdre de vieilles peaux inutiles, des scories qui ont recouvert le ciel de ta conscience et ont terni ta joie de vivre. Tu dois apprendre à souffrir pour retrouve ta forme initiale."

    Lucas a donc fait un miracle. Encore un. Il ne m'avait pas promis un avenir sans douleurs, mais je ne saurais dire pourquoi en refermant la porte de sa petite maison, j'ai eu l'impression de savourer l'existence pour la première fois."


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  • AliyahToonsiya
    replied
    Ben ça fait plizir d'avoir des nouvelles de toi depréssif109. Ta retrouvé le goût de la vie alors?

    Franchement c'est bizarre que tu ne te sois fait aucun ami alors que ça fait 3 ans que tu es à la fac. Tu dois vraiment être timide mais quand même...Moi je suis sûre que c'est un manque de confiance en soi.

    Faut absolument que tu surmontes ça et que tu ailles au devant des autres. Tu n’as pas le choix si tu veux changer ton quotidien. Ne reste plus dans ton coin à observer les autres profiter de leur vie. Force toi à aller vers les autres et à t'investir, tu as la chance d'être étudiant et dans les universités ça bouge toujours, trouve une association qui t'intéresse et inscrit toi ! Tu y feras forcément des connaissances. Ou bien comme tu fais des études de médecine, fais du bénévolat de temps en temps dans les hôpitaux, tu y trouvera peut être du réconfort à aider les autres et tu te sentira plus utile.



    Mais surtout arrêtes de t’apitoyer sur ton sort, tu te sentira encore plus mal ! Dis toi que tu n’as plus rien à perdre et que ça ne peut pas être plus pire, alors FONCE !

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  • dépressif109
    replied
    salut les potes, désolé je pouvais pas me connecter les jours passés!
    merci tous pour vos messages, ça m'as touché car vous voulez tous m'aider vous , les amis virtuels
    ces temps ci rien n'as changé, l'année universitaire approche et g peur comment je vais la passer, tout seul à sousse, en train de faire des études de medecine à la ***!
    quand je suis tout seul, je v mal, g pas trouvé de colocatatire!
    je peux même pas avoir de p'tite amie vu ke chui timide, et en plus , les filles aiment les hommes qui aiment la vie , c pas désormais mon cas!
    et en plus, g rien à lui raconter que mon passé pourri!
    et pas d'amis aussi, il n' y a plus rien ds cette vie!
    aller je vous laisse ...

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  • rebas
    replied
    Quelles sont les solutions

    Un large éventail thérapeutique

    • Les premiers médicaments de la dépression, les

    antidépresseurs, sont apparus à la fin des années 1950

    et n’étaient pas très bien supportés. Depuis, de

    nombreux progrès ont été faits, et l’on dispose

    maintenant d’un important arsenal de médicaments

    antidépresseurs très actifs tout en étant bien tolérés.

    • Le traitement de la dépression fait aussi appel aux

    psychothérapies, et parfois encore aux électrochocs.

    • Ces diverses thérapeutiques sont utilisées en association

    ou séparément.

    • Le choix du traitement dépend du patient et de ses

    souhaits, du type de dépression et de son intensité, des

    éventuelles maladies associées, de l’entourage du

    patient.

    Les antidépresseurs

    • Les antidépresseurs visent tous à faire disparaître la

    tristesse, “noyau dur” de la dépression. Certains sont en

    plus stimulants (agissent sur la fatigue psychique et

    physique), d’autres plutôt sédatifs (ils calment,

    diminuent l’angoisse, améliorent le sommeil), d’autres

    encore ont une double action stimulante et sédative.

    • Les antidépresseurs n’agissent pas instantanément :

    l’amélioration survient en général après une dizaine de

    jours de traitement.

    • La prise d’antidépresseur n’entraîne pas

    d’accoutumance.

    • Le traitement d’une dépression prend du temps et doit

    durer au moins six mois selon les spécialistes afin de

    consolider la guérison et d’éviter les rechutes.

    Les psychothérapies

    • Elles sont de plus en plus associées au traitement

    médicamenteux d’autant plus que le malade est jeune.

    • Elles peuvent être prescrites isolément, mais seulement

    si la dépression est légère. Plusieurs types de

    psychothérapies (de soutien, comportementales,

    psychanalytique) peuvent être envisagés selon les cas.

    Les électrochocs, bien qu’indolores et efficaces dans de

    nombreux cas, ils sont encore inquiétants pour de

    nombreux malades. Ils restent utilisés pour les dépressions

    très sévères et en cas de contre-indications aux

    antidépresseurs.

    D’autres interventions peuvent être utiles, selon le

    contexte : thérapie de couple, thérapie familiale,

    techniques de relaxation.

    L’enfant et l’adolescent aussi

    La dépression n’attend pas le nombre des années et peut

    affecter enfants et adolescents, avec des manifestations

    différentes en fonction de l’âge.

    • Chez le jeune enfant, du fait du faible niveau de

    verbalisation, la dépression peut s’exprimer par des

    pleurs, des troubles du sommeil, une énurésie,

    l’apparition de difficultés scolaires...

    • Chez l’adolescent, les symptômes se rapprochent de

    ceux de l’adulte mais sont parfois masqués par des

    troubles du comportement : fugues, troubles scolaires,

    délinquance, prise d’alcool, de drogues...

    Quelques conseils pour l’entourage

    • La dépression n’est pas un signe de faiblesse, de

    manque de volonté.

    • Les reproches, les remontrances (“secoue-toi”, “quand

    on veut on peut”) n’aident en rien le déprimé qui, en

    plein épisode dépressif, fait du mieux qu’il peut...

    • Pour aider une personne déprimée, le mieux est de

    l’encourager à voir un médecin qui la prendra en charge

    et/ou l’orientera vers un spécialiste, psychiatre ou

    psychologue.

    Quelques chiffres

    • 10 à 15 % de la population française est touchée par la

    dépression,

    • Le risque de présenter des troubles dépressifs au cours

    de la vie est évalué entre 10 et 25 % pour une femme et

    entre 5 et 10 % chez un homme.

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